Bilan de mi-mandat du MoDem de La Garenne Colombes
Retrouvez ci-dessous notre bilan sur les sujets suivants :
- Urbanisme et grands travaux
- Transports et déplacements
- Intercommunalité
- Quotient familial
- Budget
- Culture
- La démocratie locale
- Kleber Haedens
- Logement
Vos commentaires sont bienvenus !
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Actions des Militants, Actu LGC, Conseil Municipal, Conseils de quartier, Démocratie locale, Extension La Défense, Kleber Haedens, Le MODEM à LGC, Le vélo, Mediatheque, Parking et stationnement, Quotient familial, Tribunes libres, Vu sur le Web | commentez ! »
Urbanisme et grands travaux : médiathèque
Etat des lieux
Ce projet a été initié sous la précédente mandature, où nous étions absents du Conseil municipal.
L’instruction de ce dossier a abouti à ce que tant la liste de la majorité municipale que la liste des opposants de l’époque ont inscrit ce projet dans leur programme respectif.
Dans notre programme, nous nous posions déjà la question de la pertinence de ce projet 100% garennois et par là de sa localisation.
Depuis, nous avons découvert qu’aucune étude des besoins n’avait été faite, qu’aucune évaluation des frais de fonctionnement n’avait été réalisée et qu’il n’était pas prévu de parking sous la médiathèque !
Aujourd’hui, ce chantier affiche un retard phénoménal, avec un budget qui devrait en faire l’équipement de cette nature le plus cher de France…
Notre position, nos actions
Le maire et son adjoint chargé des travaux sont responsables de ce désastre, par leur obstination. Usant et abusant des manœuvres juridiques, ils se sont acharnés à salir la réputation des porteurs des recours devant le Tribunal Administratif, à avancer coûte que coûte le chantier pour rendre impossible toute autre solution médiane.
Constatant que la localisation avait été actée, le MoDem garennois s’est attaché à ce que le problème du stationnement soit immédiatement abordé et que les riverains soient respectés.
La municipalité tente en permanence d’incriminer ce retard et ce surcoût aux recours introduits et veut faire croire que le MoDem agirait en sous main.
En fin de compte, tout semble venir du fait que la municipalité n’ait pas voulu envisager une médiathèque portée par plusieurs communes (Bois-Colombes par exemple) :
pas de parking pour réduire le coût global et compenser l’absence de co-financement
pas de compétences suffisantes pour mener à bien seul ce projet
Prochaines étapes
Sans attendre la fin des travaux, la municipalité a fait fermer la bibliothèque actuelle et mis en carton tous les livres.
Il est question d’une ouverture au plus tôt début janvier 2012 : on ne peut priver les Garennois de livres jusqu’à là !
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Mediatheque | 1 Comment »
Urbanisme et grands travaux : Champs Philippe et expropriations
Etats de lieux
Le projet de renouveau des Champs Philippe prend enfin forme et s’accélère avec les premières réalisations qui sortent de terre. Ce quartier longtemps abandonné, délaissé de toute activité commerciale sera prêt à reprendre vie dans quelques années avec notamment la création d’un cœur de quartier commerçants, la suppression des friches urbaines…
Néanmoins, la ZAC des Champs Philippe ne se déroule pas sans accro. De nombreux propriétaires se retrouvent en situation de faiblesse face la mairie et la SEM92, l’aménageur du quartier, dans leur négociation pour le rachat de leur bien. Sous couvert du risque d’expropriation, la mairie et la SEM92 abuse de leur position dominante dans la fixation du prix rachat. Seuls acquéreurs possibles pour les biens frappés du droit de préemption, ils jouent avec le temps et se substituent totalement au marché qu’ils décident d’étouffer. C’est ainsi, que des prix autour de 2 600 - 2 900 €/m² sont proposés par la mairie et la SEM92. C’est la loi du pot de fer contre le pot de terre !
L’objectif de relogement des personnes expropriées a lui été purement abandonné. En dévaluant les biens, en décalant les rachats des logements anciens et la commercialisation des nouveaux logements ; une grande majorité des Garennois des Champs Philippe ont été contraints de quitter leur ville pour se reloger. Une nouvelle fois, les promesses de Monsieur le maire et de son équipe municipale n’ont engagé malheureusement que ceux qui les ont crues !
Notre position, nos actions
La conduite de la ZAC des Champs Philippe est sur le fond une bonne chose et nous la soutenons. C’est une manière de rendre enfin vie à ce quartier qui fait partie à part entière de notre ville. La dynamisation commerciale du quartier sera aussi l’un des facteurs permettant aux nouveaux garennois de s’approprier leur quartier.
Néanmoins sur la forme, il y a redire. Nous avons dénoncé à plusieurs reprises les pratiques de la mairie lors de la fixation des prix de rachat de bien représentant le plus souvent le seul patrimoine de garennois acquis après une vie de travail. Le cas de Mme Moll que nous avons expliqué en Conseil municipal le 28 juin dernier est malheureusement emblématique de cette situation. Pour faire face à ses abus ; nous demandons la constitution d’une commission à laquelle pourrait siéger l’opposition et visant à établir des règles de bonnes pratiques et à suivre les procédures de rachat dans le cadre de la ZAC des Champs Philippe.
D’autre part, le projet de construction d’un immeuble de bureaux sur la place de Belgique marquera inévitablement une frontière entre les Champs Philippe et le reste de ville. La perspective entre le boulevard de la République et l’avenue de Verdun sera coupée. Notre souhait était d’accroitre la singularité de cette place et de lui confirmer le lien qu’elle opère entre 3 quartiers.
Prochaines étapes
Nous continuerons à analyser toutes les offres de rachat qui seront mis à l’ordre du jour et à travailler sur les recommandations pour l’aménagement de ce quartier pleinement garennois.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Extension La Défense | 1 Comment »
Urbanisme et grands travaux : parking et recours
Etat des lieux
Des 3 listes en présence aux municipales de 2008, le MoDem a été la seule à mettre en cause la localisation d’un parking place de La Liberté, susceptible de générer un trafic à travers des petites rues.
Nous préconisions d’étudier l’implantation de cet ouvrage plutôt vers le Rond-Point du Souvenir Français, plus central et situé sur un grand axe.
Dès notre installation au Conseil, nous avons demandé communication des études faites et les avons soigneusement lues.
Nous avons ainsi pu contrer la présentation erronée qui en était faite à la séance de novembre 2008 et mis en avant la nécessité d’une approche plus rigoureuse de ce sujet, les besoins n’étant pas en ligne avec les estimations faites.
Malgré cela, la municipalité s’est obstinée à poursuivre sa démarche, et a été amenée à co-financer lourdement ce projet qui devait être initialement entièrement financé par les usagers.
Notre position, nos actions
Devant cette obstination, nous avons engagé à nos frais des recours contestant la légalité du marché passé avec le délégataire, rejoints en cela par le reste de l’opposition.
Première victoire : le chantier, qui devait démarrer en avril 2011, est bloqué jusqu’au moins fin 2012.
Prochaines étapes
Nous voulons que notre commune récupère les sommes indûment versées au délégataire (900 000 euros)
Il s’agit également de déclencher un travail collectif de réflexion pour régler le problème ponctuel et récurrent de l’accès au marché le samedi matin, avec la mise en œuvre de solutions alternatives (livraison à domicile, navette garennoise, navette pour les commerçants pour leur permettre de garer leur camion à distance, parcs à vélos, ..)
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Conseil Municipal, Parking et stationnement, Vu sur le Web | commentez ! »
Urbanisme et grands travaux : rue Voltaire
Etat des lieux
La rénovation de la rue Voltaire a été menée en 2010 selon le même schéma que la rue Joseph Froment, sans qu’un bilan de ce dernier chantier ait été fait et communiqué.
Ce chantier induisait des suppressions de place de parking. Il a pourtant été programmé sans qu’une offre alternative (parking souterrain) soit effective.
Les réunions de concertation avec les commerçants ont uniquement portées sur les modalités d’aménagement, jamais sur la pertinence de ces travaux à cette période.
La conduite en elle même du chantier a été menée de manière exemplaire : respect des délais, perturbations réduites au minimum.
Le chantier a coûté 2,5 millions d’euros pour une longueur de rue de 240 mètres, soit 10 000 euros le mètre…
Notre position, nos actions
Nous avons vainement tenté que le débat reste un débat constructif et professionnel. Malheureusement, la municipalité a considéré les commerçants qui exprimaient leurs doutes ou leur opposition comme des opposants politiques.
Prochaines étapes
Une enquête de satisfaction et une étude des besoins restent à faire.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Démocratie locale, Parking et stationnement | commentez ! »
Transports et déplacements : rénovation des rues
Etat des lieux
Des rues rénovées à grands frais, d’autres mal entretenues.
Notre position, nos actions
Attention aux chantiers de luxe en période de crise !
Consulter notre tribune libre de décembre 2010
Prochaines étapes
Suivre l’allocation des dépenses (voir budget)
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Actu LGC, Tribunes libres | commentez ! »
Transports et déplacement :vélo
Etat des lieux
Pas de concertation avec les associations concernées. Pas de vision globale sur ce mode de déplacement.
Pas une piste cyclable viable sur la commune.
Notre position, nos actions
Groupe de travail sur la prise en compte des vélos à la Garenne, particulièrement place de Belgique et Boulevard de La République (Septembre 2008).
Diagnostic sur les contresens vélos, implantés sans aucune information préalable.
Identification de nombreux points dangereux, alerte faite auprès des services techniques, du Président du Conseil de Quartier des Vallées : pas de réaction à ce jour !
Prochaines étapes
Obtenir les aménagements indispensables, pour éviter que l’irréparable se produise.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Le vélo | commentez ! »
Transports et déplacement :projet ‘métro du Grand Paris’
Etats de lieux
Le projet dit de ‘‘Metro du Grand Paris” vise à créer un maillage de transports en commun sous forme de métros en rocade de Paris, dans la proche banlieue. Il est le résultat du consensus entre 2 projets, l’un porté par la Région et l’autre par l’Etat, qui ce sont affrontés pendant plus d’un an sur la place publique :
- ARC EXPRESS, porté par la Région Île de France. Ce projet vise à faciliter le transport des franciliens en proposant des liaisons inter-banlieue de proximité.
- GRAND PARIS, porté par l’Etat. Ce projet vise à renforcer l’attractivité de la ville de Paris au niveau international en proposant de raccorder les grands centres économiques et les aéroports.
Les déplacements en Île de France sont enfin devenus une priorité à l’occasion du discours du président de la République à la Cité de l’Architecture de Paris le 29 avril 2009.
Le projet retenu prévoit la desserte de La Garenne-Colombes au niveau de la place de Belgique par la ligne jaune dite aussi « tracé complémentaire ».
Notre position, nos actions
Très tôt dès 2009, la section MoDem de La Garenne a travaillé avec l’ensemble des instances et des élus du Mouvement Démocrate francilien sur ce sujet d’envergure pour notre territoire. Nous avons étudié collégialement l’intérêt des différents projets, leurs objectifs, leurs modes de financement… afin d’affirmer une position commune.
Lors du Conseil municipal du 16 décembre 2010, nous nous sommes efforcés, au delà des intérêts politiques de l’Etat et de la Région, à prendre en compte à la fois l’intérêt général des franciliens et les intérêts des garennois et du développement de notre ville.
Au niveau du tracé, dans le nord des Hauts-de-Seine, nous avons déterminé trois priorités :
- Densifier l’offre de transport autour de La Défense afin de renforcer l’offre existante
- Mettre en place une liaison directe entre La Défense et le Nord des Hauts de Seine: Colombes / Gennevilliers.
- Rééquilibrer l’offre d’emplois et de Logements afin de réduire le temps des déplacements et créer de vrais «Bassins de vie»
Au niveau du financement, nous avons émis des réserves sur le projet du Grand Paris. Avec un budget de 25 milliards d’euros (versus 6 milliards d’euros pour Arcs Express), le financement du projet reste flou sur le papier. La source des recettes est obscure. Principalement construite autour de la vente de Droit à bâtir à proximité des futures gares, elle pourrait induire un envol du coût du foncier et donc du prix des logements sans possibilité de contre pouvoir dans le cadre d’une Opération d’Intérêt Général.
Prochaines étapes
Le financement du tracé complémentaire n’est pas assuré à l’heure actuelle ; il faudra néanmoins veiller à sa réalisation. Outre le fait de desservir notre ville, il répond à un réel besoin des franciliens, et de développement économique de la Région en créant une liaison directe entre le Port de Gennevilliers, le centre Colombes et La Défense.
Le développement de l’offre de transport en commun ne doit pas faire oublier l’objectif d’entretien et de rénovation du réseau existant afin d’améliorer sa régularité, ses fréquences, sa qualité, son confort… Les déplacements en Île de France demandent une réponse globale.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Actu LGC | commentez ! »
Intercommunalité : les différents projets
Etats de lieux
Avec la loi sur la réforme territoriale qui oblige toutes les communes à se rassembler pour former des intercommunalités, 2 grands projets se dessinent dans le Nord des Hauts de Seine auxquels La Garenne pourrait se rattacher :
· Le territoire des Deux Seine construit autour de La Défense
· La Boucle Nord construit autour de l’axe Colombes / Asnières / Clichy
Cette démarche d’intercommunalité a longtemps été refusée par la majorité municipale et est maintenant subie. En effet, le préfet a émis le 27 avril 2011 une note sur « Projet de Schéma départemental de coopération intercommunale pour le département des Hauts-de-Seine » dans laquelle il préconise à terme une intercommunalité « Boucle Nord » regroupant les 14 villes situées au nord d’une ligne Rueil-Malmaison – Suresnes. Cette proposition est justifiée par le préfet par « une influence prépondérante du quartier d’affaires de La Défense, qui diffuse un développement accéléré du secteur tertiaire vers toutes les communes de ce territoire ». A plus court terme, pour 2013, il demande à La Garenne de rejoindre l’agglomération du Mont Valérien prémices de la future grande agglomération du Nord des Hauts-de-Seine.
Au MoDem de La Garenne, nous avons porté dès la campagne municipale de 2008 le souhait de faire partie d’une intercommunalité et d’y jouer un rôle actif dans sa construction et dans sa gestion. Une intercommunalité permettrait à La Garenne-Colombes, une gestion plus rigoureuse de son budget tout en apportant des services nouveaux et de meilleure qualité à ses habitants notamment par la mutualisation des financements et le partage de l’exploitation d’équipements.
Un bon projet d’intercommunalité pour La Garenne est un projet porté avec une réelle volonté politique. C’est pour cela que nous avons appelé à plusieurs reprises la majorité Municipale à être moteur dans la construction de la future intercommunalité à laquelle appartiendrait La Garenne et à communiquer, échanger avec les Garennois sur ce point essentiel pour le devenir de notre ville.
Nous avons regretté publiquement à plusieurs reprises le refus de la majorité d’entreprendre une démarche d’intercommunalité, de rencontrer messieurs Philippe Sarre et Sébastien Pietrasanta, maires de Colombes et d’Asnières-sur-Seine, pour simplement aborder et étudier leur projet d’intercommunalité.
Nous sommes en phase avec l’agglomération que dessine Monsieur le préfet sur la partie nord de notre département. Elle est logique et correspond à nos pistes de travail et nos recommandations émises avec l’association Ma Défense. Cette agglomération dessinerait enfin les frontières d’un bassin de vie que l’ensemble des alto-séquanais et des garennois ont déjà totalement intégré à leur quotidien.
Prochaines étapes
Nous veillerons à ce que la ville de La Garenne joue un rôle actif dans le fonctionnement de la future nouvelle agglomération du Mont Valérien. La Garenne doit pouvoir apporter sa pierre à l’édifice tout en retirant les bienfaits.
Nous veillerons également au maintien de la représentation des oppositions au sein du futur Conseil d’agglomération. C’est un objectif démocratique sur lequel nous ne transigerons pas.
Enfin, il faudra veiller à ce qu’encore une fois, les Garennois soient laissés sans information.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Intercommunalité : La Défense
Etat des lieux
Le quartier des Champs Philippe, soit près d’un quart du territoire de La Garenne, est entré depuis 2010 dans le périmètre de l’établissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche : EPADSA.
Le visage des Champs Philippe pourrait bientôt changer puisque l’EPADSA dispose dorénavant de tous les pouvoirs en matière d’aménagement dans le quartier. Il pourra continuer dans la droite ligne de ce qu’il fait depuis près de 55 ans, à savoir développer le quartier d’affaires en vendant maintenant des droits à construire sur La Garenne. Les Champs Philippe représentent une réserve foncière intéressante desservie à la fois par une gare SNCF et deux futures stations du tramway T2.
Notre position, nos actions
Passé sous silence par la majorité municipale, le MoDem de La Garenne a été le seul à informer les garennois sur l’entrée des Champs Philippe dans le périmètre de l’EPADSA au cours d’une réunion publique organisée le 22 octobre 2009. Avec la présence d’élus de Courbevoie et de Puteaux, les garennois ont pu s’informer, communiquer et échanger sur le devenir de leur quartier et de leur ville. Cette démarche a été saluée en retour par de nombreux garennois.
D’autre part, depuis 2009 nous participons à l’association Ma Défense réunissant toutes les forces démocrates et citoyennes du quartier d’affaires de La Défense. L’objectif de l’association est de favoriser, proposer et d’animer des actions et des réflexions visant à promouvoir un projet de territoire et de « bassin de vie » sur La Défense. Cet objectif passe notamment par la création d’une grande intercommunalité réunissant les villes autour de La Défense afin de disposer d’un pouvoir citoyen capable de peser contre l’EPADSA et son pouvoir bureaucratique.
Prochaines étapes
Nous continuerons à avoir un rôle actif dans l’association Ma Défense et à rester vigilant sur le fonctionnement de l’EPADSA sur notre ville.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Extension La Défense, Le MODEM à LGC | commentez ! »
Quotient familial
Etat des lieux
Avec l’instauration du quotient familial à Courbevoie, notre commune était devenu la seule du 92 à ne pas appliquer de tarifs préférentiels, notamment pour les repas, alors que pendant ce temps le maire cherchait à se mettre en avant sur le projet de RSA !
Notre position, nos actions
Nous avons profité de cette fenêtre médiatique pour exiger du maire qu’il mette fin à cette situation.
Après de longs mois pendant lesquels nous n’avons eu de cesse de lui rappeler cette exigence, une grille de tarifs a été appliquée sans concertation aucune, notamment avec les associations de parents d’élèves.
Le résultat est l’instauration d’un système avec des tranches de revenus totalement inadaptées à la situation des Garennois. Les écarts entre les tranches sont de 30 € et le plafond est fixé à 835 € !
Lorsque, nous regardons les grilles établies dans les communes avoisinantes (nombre d’habitants et catégories socio-professionnelles sensiblement équivalentes), nous pouvons remarquer que les tranches s’étalent de 0 à 3 000 €.
Prochaines étapes
C’est à ce niveau que nous souhaitons vivement intervenir afin que ces tranches soient redéfinies en concertation avec les représentants des associations de parents d’élèves.
Entretemps, nous collectons les informations nécessaires, malgré la mauvaise volonté de la municipalité à nous donner accès aux données statistiques, pour mettre en place les outils de simulation.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Quotient familial | 1 Comment »
Bilan à mi mandat : budget communal
Etat des lieux
L’élaboration du budget, exercice hautement symbolique du niveau du débat démocratique, se réduit en pratique à un simple leitmotiv : une ville aux finances saines (circulez il n’y a rien à voir et à dire). La réalité est plus complexe. Notre représentant au Conseil Municipal, Christophe Conway, est le seul à apporter un regard et une analyse étayée sur le budget de la Ville et l’état réel de ses finances. Citons entre autres interventions : le quotient familial, les parkings, la voirie, les dépenses de fonctionnement du cabinet du Maire, etc.
Réclamant, en vain, depuis le début de la mandature la mise en place d’une procédure claire et objective, et une participation effective à la Commission des Finances de la Ville, il n’a pu que constater l’obstruction systématique de la Mairie à ses demandes et le cordon de sécurité mis en place qui fait des Garennois, des citoyens sans prise réelle sur les finances de leur Ville et sur les risques pris par le Maire et son équipe. Citons, entre autres, quelques propositions de Christophe Conway, afin d’améliorer la procédure d’élaboration du budget :
- mise en place d’un plan pluriannuel d’investissement
- comparaisons objectives lors du vote du budget, distinguant clairement données estimées et réalisées, et intégrant l’historique, afin d’avoir une vision large de l’évolution des dépenses sur une longue période
- clarification entre les comptes d’investissement et fonctionnement (structurels)
Une analyse détaillée du budget de la commune et de sa politique socio-économique sera bientôt proposée aux Garennois, avec une vision objective des différents éléments qui la composent, et notamment l’analyse fonctionnelle du budget qui permettra de connaître la vérité sur l’évolution des impôts supportés par les Garennois.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Conseil Municipal, Démocratie locale, Le MODEM à LGC | commentez ! »
La démocratie locale à La Garenne Colombes : le Conseil municipal
Etat des lieux
Pour cette mandature, le Conseil municipal s’est réuni 38 fois à ce jour, soit en moyenne une par mois..
Notre représentant, Christophe Conway, a assisté à toutes les séances.
Toutes les séances ont été préparées avec les membres du bureau du MoDem garennois.
Tous les dossiers ont été étudiés, malgré les conditions de travail difficiles : date du Conseil fixée en dernière minute, ordre du jour transmis en dernière minute, difficulté pour accéder à certaines informations.
Notre position, nos actions
Nous nous attachons à poser toutes les questions utiles, avant d’expliquer notre vote qui n’est conditionné que par la qualité du dossier.
Alors que 80% des points à l’ordre du jour sont adoptés à l’unanimité, notre vote a été positif pour 10% des points restants (le PS/PC votant contre).
Dans quelques cas, Christophe Conway a été le seul à voter contre ( Médiathèque par exemple)
Nous nous sommes abstenus dans les autres cas, soit parce que nous ne disposions de suffisamment de temps pour se prononcer, soit parce que certaines modalités de la décision finale ne nous convenaient pas, nos propositions alternatives n’ayant même pas été étudiées.
La municipalité a décidé en décembre 2010, de supprimer les comptes-rendus papier des séances du Conseil municipal, pour se contenter de les mettre en ligne sur le site internet de la Ville.
Conscients que cela allait pénaliser ceux qui n’ont pas accès à internet et freiner la diffusion d’informations non manipulées, nous avons décidé de prendre en charge ce service, en envoyant à tous ceux qui en font la demande les comptes-rendus sur support papier.
Prochaines étapes
Obtenir communication de tous les documents demandés.
Continuer d’inviter les Garennois à assister aux séances, ouvertes au public.
Accélérer la diffusion des comptes-rendus des Conseils
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Conseil Municipal, Démocratie locale, Le MODEM à LGC | 1 Comment »
La démocratie locale à La Garenne Colombes : les Conseils de quartier
Etat des lieux
Depuis le Conseil Municipal du 21 mars 2008, notre commune s’est dotée de quatre Conseils de Quartier (C.Q.): Les Vallées, Les Champs-Philippe, Centre nord et Centre sud.
La mise en place de ces nouvelles instances s’était faite sur une base frileuse : bureau nommé par le maire, ordre du jour fixé par le bureau, champ de compétences limité…
Nous étions alors intervenu pour dire que nous étions « plus proches de structures destinées à faire circuler de l’information descendante que d’une véritable démocratie participative »
Trois ans après, le constat est là : deux C.Q. ne tiennent plus que des permanences (Centre nord et Champs-Philippe), tandis que celui des Vallées continue de fonctionner sans ordre du jour annoncé et avec beaucoup d’information descendante, déjà connue.
Par contre, le C.Q. Centre sud a su trouver son rythme, grâce notamment au fait que dès la première réunion, des participants, déterminés à être des citoyens actifs, ont été entendus par le bureau et son Président. Un ordre du jour diffusé à l’avance et dans toutes les boîtes à lettres, des comptes-rendus, une newsletter, une exposition impressionnante (Mémoires de quartier), une participation en hausse sont autant de signes très encourageants.
Notre position, nos actions
Nous assistons dans la mesure de nos disponibilités à chaque Conseil de quartier.
Nous souhaitons que ces structures deviennent des lieux de création de consensus et forces de propositions.
Prochaines étapes
Demander que soit réalisé un bilan. Faire une enquête de satisfaction.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Conseils de quartier, Démocratie locale | commentez ! »
La démocratie locale à La Garenne Colombes : l’information aux Garennois
Etat des lieux
A chaque élection depuis la campagne des Municipales de 2008, nous avons pris notamment un engagement de transparence envers les Garennois. Par cet engagement, nous rendons compte systématiquement de nos actions et de nos positions au travers de différents moyens de communication :
- Les tribunes libres
- la lettre d’informations La Garenne Démocrate
- les comptes-rendus de Conseil municipal
- les réunions publiques
- les articles sur notre site internet,
- la présence de Christophe Conway aux manifestions locales
Notre position, nos actions
Les tribunes libres
Seul espace réservé par la loi à l’opposition dans le magazine de la ville (La Garenne Infos), nous rédigeons chaque moi une tribune libre. Cet espace nous permet de prendre la parole en 1 500 signes sur un sujet de politique locale. Retrouvez sur notre site internet toutes nos tribunes libres en cliquant ici.
La lettre d’informations La Garenne Démocrate
Nous avons à ce jour édité et distribué grâce au financement des adhérents MoDem de La Garenne 4 numéros de notre lettre d’information : La Garenne Démocrate. Au travers de brèves et d’articles nous présentons notre position et nos propositions sur les sujets débattus en Conseil municipal. Retrouvez nos lettres d’informations La Garenne Démocrate en cliquant ici.
Les comptes-rendus de Conseil municipal
Nous mettons en ligne sur notre site, dès réception, le Journal Officiel de chaque Conseil municipal. Documents officiels édités par la mairie pour être déposés en préfecture, ils retranscrivent mot pour mot l’intégralité des échanges de chaque séance du Conseil. Aucun risque de résumé partisan ou de désinformation. Retrouvez la rubrique sur notre site en cliquant ici.
Les réunions publiques
A ce jour, nous avons organisé 5 Réunions Publiques et Cafés Démocrates. Nous y invitons des intervenants experts qui apportent leur expérience. Quelques exemples de Réunion Publique :
- La dynamisation des centres villes avec la présence de Pierre CREUZET de l’association Centre Ville en Mouvement
- L’extension à notre ville du périmètre de La Défense avec la présence d’élus de Courbevoie et Puteaux
- Parking place du Marché : ce que ça va vous coûter ! avec la présence d’un professionnel travaillant pour Q Park, spécialiste européen dans la maitrise d’ouvrage et l’exploitation de parking.
Les articles sur notre site internet
Avec plus de 300 articles publiés sur notre site et rédigés par des garennois et des adhérents du MoDem de La Garenne ; nous revenons sur l’ensemble des sujets politiques de notre ville. Vous pouvez déposer librement vos commentaires pour nous faire part de votre position. En vous inscrivant à notre newsletter vous recevrez par e-mail chacun de nos articles.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Démocratie locale, Le MODEM à LGC, Tribunes libres | commentez ! »
Bilan à mi mandat : Kleber Haedens
Etat des lieux
Perçu au début comme un choix autocratique (faisant partie de ses auteurs préféré, ce nom a été proposé par le maire fin 2007 et acté début 2008, en vue d’être voté par le Conseil général.
Dans les mois qui ont suivi notre élection, un Garennois nous a alerté, après avoir vainement tenté de le faire auprès d’autres formations, quant aux doutes qu’il avait sur ce personnage.
Avant toute action, nous avons investigué de manière approfondie et ce que nous avons découvert nous a laissés pantois.
Exemple typique d’un comportement reflétant non seulement un état d’esprit (local et national), mais surtout un engagement politique au-delà de la limite démocratique, le choix - ou plutôt l’absence de choix - du nom du nouveau Collège de la Garenne-Colombes, a montré la face cachée des dirigeants de notre Ville, et la responsabilité première du Maire.
Notre position, nos actions
Nous avons mis en ligne le résultat de nos recherches et lancé une pétition. Malgré notre approche non partisane, beaucoup hésitaient à la signer. Nous avons donc suscité la création d’un front républicain et transféré la gestion de l’affaire à un collectif, dont le MoDem faisait partie.
Devant l’absence de dialogue et surtout la mauvaise foi du maire, le collectif s’est résolu à passer à l’action (recours devant le tribunal administratif, manifestation publique, participation à des réunions d’explication avec des enseignants, articles en ligne sur les sites de chacun, etc.). Le résultat a été clair : le maire a dû reculer et a abandonné son funeste projet. Preuve est faite qu’il peut être mis en défaut, dès lors qu’un débat public s’instaure et que des citoyens, éclairés par les dires et positions d’un groupe responsable et fidèle à ses valeurs (respect de la vérité historique et des droits de l’homme), se mobilisent.
Prochaines étapes
Une proposition de débat sur un point fondamental, qui est au cœur du projet du Modem pour 2012, l’éducation, et le rôle de la Commune dans cette perspective.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 29 septembre 2011 Classé dans Kleber Haedens, Le MODEM à LGC, Vu sur le Web | commentez ! »
Quelles ambitions pour le Conservatoire de La Garenne-Colombes ?
Lors du dernier Conseil municipal de La Garenne-Colombes, le 28 juin 2011, était soumise au vote la nouvelle convention pluriannuelle d’objectifs du conservatoire.
Nous avons décidé de voter contre cette proposition d’objectifs, sachant que nous avions précédemment approuvé le renouvellement de la subvention lors d’un précédent conseil.
En effet, la lecture des objectifs ne nous a pas paru témoigner d’une véritable politique volontariste et ambitieuse, au-delà de veiller à ce « qu’aucun Garennois ne demeure sur liste d’attente », et à la « diversification de l’offre dans la mesure où elle correspond à une forte attente des Garennois ». Nous aurions souhaité être sûrs en particulier que cette forte attente, dont la mesure n’est d’ailleurs explicitée à aucun moment, était bien le socle d’une action cohérente, et non une figure de style dans un projet bien peu concret.
Nous passons ici sur les objectifs de respect des différentes obligations règlementaires qui nous paraissent plus être des conditions d’exercice indispensables dans le cadre de l’action publique que des orientations d’activité réelle. De manière surprenante, ils tenaient lieu dans le document soumis au vote du conseil d’objectifs fondamentaux, alors que nous croyions qu’il s’agissait de pré-requis naturels à toute action municipale.
Mais d’objectifs long terme et de projection d’activité sur trois ans, nulle trace.
Afin de combler ce manque de vision et d’ambition sur le rôle du conservatoire dans le développement de l’activité artistique garennoise, nous avons donc suggéré les orientations suivantes au Conseil :
- Plus que répondre à la demande, ouvrir à tous les Garennois l’accès à la musique
- revoir la grille des tarifs à l’aide d’un quotient familial afin de remplacer un tarif unique forcément discriminatoire, comme nous le préconisons d’ailleurs pour tous les services offerts par la Municipalité
- généraliser - comme c’est le cas au conservatoire de Courbevoie par exemple - le prêt de l’instrument pendant toute la première année
- mener une politique ambitieuse de sensibilisation en se fixant des objectifs concrets de nombre d’élèves par classe d’âge, afin de mettre la Musique au cœur du développement artistique de la ville
- Afficher des ambitions réelles par spécialité dans le cadre de l’intercommunalité et orienter les ressources dans ce sens
- insister avec volontarisme sur certains instruments pour lesquelles le conservatoire de La Garenne pourrait devenir une référence et rayonner au-delà des limites de la commune
- s’interroger sur la nécessité de certaines disciplines en fonction de leur demande, et voir avec les communes environnantes s’il est possible de mutualiser leur enseignement dans une optique de mise en commun et d’efficacité des ressources, tout autant que de bénéfice aux usagers.
Etant donné le rôle dévolu au Conseil municipal par Monsieur le maire, ces propositions n’ont pas éveillé l’intérêt d’une municipalité se réfugiant derrière la simple réponse à la demande des usagers, et refusant obstinément tout débat.
Pour tout projet culturel en 2011, La Garenne-Colombes devra donc bien se satisfaire du feuilleton tragi-comique de l’ouverture (annoncée maintenant pour début octobre) de sa médiathèque, et du respect des obligations règlementaires d’un conservatoire sans liste d’attente.
Ambition, quand tu nous tiens.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 9 août 2011 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Mediatheque, Quotient familial | commentez ! »
Le contrôle de ses délégataires par la municipalité : un doux rêve ?
C’est avec beaucoup de surprise que nous avons reçu en préparation du conseil municipal du 28 juin dernier la proposition de prolongation de délégation de service public pour la gestion de la crèche Voltaire, en même temps que le cahier des charges qui servira de base à la prochaine consultation.
Nous comprenons bien la difficulté qu’il y a à changer de prestataire en courant d’année scolaire, en particulier en ce qui concerne la gestion des transferts de personnel, et donc l’opportunité de repousser à l’été 2012 le changement éventuel de prestataire. Il apparaissait cependant que la décision de prolongation avait été prise bien longtemps auparavant : il aurait en effet été un peu tard de lancer fin juin une consultation pour effet le 31 décembre 2011 !
Encore une fois, le Conseil municipal garennois était considéré comme une chambre de régularisation de décisions déjà prises, et le fait accompli confirmé en mode d’action préférentiel. La date définitive de fin de concession n’était par ailleurs pas donnée dans le document : s’agirait-il de fin juin ou juillet 2012 ? La question était-elle déjà tranchée, et pouvait-elle faire l’objet d’une anticipation ?
Sur le fond, au-delà du dossier de consultation qui nous paraissait bien constitué, nous aurions souhaité qu’il soit mentionné dans l’article 16 du cahier des charges, étant donné l’historique de cette même crèche, que l’objectif de stabilité, formation, incitation et fidélisation du personnel, s’il n’était pas rempli, pourrait donner lieu à la fin du contrat et à une nouvelle consultation pour l’année scolaire suivante.
En effet, dans ce type de dossiers, la qualité du service doit selon nous rester l’argument décisif du choix par rapport au prix. Afin qu’aucun délégataire ne soit tenté de procéder à un « dumping » excessif (en particulier sur le plan social), nous avons souhaité à cet effet lors du conseil municipal :
- poser la question de l’évaluation des offres par rapport à l’expérience garennoise sur le sujet ou sur sondage de recommandabilité auprès des autres communes ;
- insister sur la nécessité que les délégataires éventuels soient encore une fois conscients que le non-respect des engagements de qualité peut entrainer la rupture immédiate de la délégation au même titre que le non-versement de l’affermage ;
- demander la mise en place de rapports de contrôle soumis au conseil chaque début d’année scolaire, afin de débattre de la nécessité éventuelle d’une rupture de contrat, et des différents travaux à effectuer.
Enfin, à titre plus général, nous avons demandé à disposer d’une liste des Délégations de Service en cours, de leur date d’échéance et des dates prévues pour le lancement des consultations. Nous pourrions ainsi préparer avec plus d’anticipation ces échéances importantes, et éviter les propositions de dernière minute telles celles sur laquelle nous devions nous prononcer le 28 juin dernier.
Etant donné les circonstances, et devant la difficulté de maintenir un transfert en décembre dans de bonnes conditions pour le service aux familles, nous avons voté pour la proposition de prolongation lors du conseil. Nous attendons malheureusement encore à ce jour des réponses précises aux questions ci-dessus, que nous avions posées en séance.
Il est vrai qu’une chambre d’enregistrement n’est pas sensée poser de question.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 9 août 2011 Classé dans Conseil Municipal, Démocratie locale | commentez ! »
Indemnisation de SPIE Autocité par la ville pour le parking de La Garenne Colombes : une légèreté coupable ?
Dans notre article du 4 avril , consacré au projet de parking place de la Liberté, nous nous étions étonnés du montant payé au délégataire, SPIE Autocité, montant très élevé (892.000 €) au regard du peu de travaux réellement effectués par ce dernier.
Rappelons que lors du Conseil Municipal du 31 mars 2011, la municipalité a approuvé un projet d’avenant suspendant de facto la réalisation à court terme du parking place de la Liberté et fixant le prix à verser au délégataire.
La présentation faite alors tendait à faire croire que le montant en jeu n’était que de 242.000 € et que cela correspondait « au solde des dépenses exposées par le délégataire ».
Ce n’est qu’en consultant l’avenant lui-même en mairie, que nous découvrions que le montant en jeu était plus élevé : 892.000 €.
Nous nous étions engagés à vérifier tout cela : voici les premiers retours !
D’après le contrat de DSP, il était prévu de verser la subvention d’équipement comme suit :
- - 350.000 € en avril 2010 (au démarrage du chantier);
- - 300.000 € en décembre 2010;
- - 1 400.000 € en avril 2011.
Le compte d’exploitation prévisionnel affichait en face comme dépenses 530.610 € en avril 2010 et 361.580 € en décembre 2010, soit un total de … 892.190 € !
Dans ce montant, le poste ‘ Forfait entreprise générale’ représente plus de 745.000 € !
Concrètement, alors que la plupart des travaux n’ont pas été réalisés comme prévu - à cause des recours engagés dès le mois d’Avril 2010 - la Ville a appliqué l’échéancier des versements, pour verser un solde de 242.000 €, correspondant aux dépenses prévisionnelles telles qu’elles étaient prévues d’être au 31 décembre 2010.
La Ville a été particulièrement peu regardante dans cette affaire :
- - Elle estime avoir signé un contrat qui l’oblige à procéder ainsi;
- - Elle ne réagit que début 2011, soit 9 mois après les premiers recours engagés, alors que le délégataire avait suspendu tout travaux;
- - Alors que le contrat prévoit expressément (article 42.2) un paiement sur présentation de facture, aucune n’a été demandée (point découvert lors de ma demande de présentation des justificatifs).
Le maire et son adjoint aux travaux ont travesti les faits devant les conseillers municipaux, en écrivant que le solde dû correspondait au solde des dépenses exposées par le délégataire.
Il est maintenant avéré que cela est très loin de la réalité ! Ces montants ne correspondent pas à des prestations effectivement réalisées.
Nous aimerions bien savoir comment cela a été comptabilisé chez SPIE Autocité …
N’oublions pas non plus que pendant ce temps là le délégataire se remplit les poches avec les recettes des 2 parkings existants et appartenant à la Ville, soit environ 120.000€ par an, sans qu’il y ait des dépenses d’entretien significatives, et 36.000 € pour entretenir chaque année les horodateurs !
Nous continuons nos investigations.
Nous attendons toujours l’état des comptes détaillés de la ville pour 2009 et 2010, réclamé depuis maintenant un mois et prendrons tous les moyens pour les obtenir, conformément à la loi.
Nous déciderons ensuite de l’action à mener pour sanctionner cette mauvaise gestion.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 5 août 2011 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Parking et stationnement | 2 Comments »
Compte-rendu critique de la réunion du Conseil de quartier les Vallées (30 juin 2011) à La Garenne Colombes
Ce compte-rendu, reprend volontairement de manière très complète le déroulement de la soirée, de manière à permettre au lecteur de percevoir par lui même la situation.
Ensuite, chacun se fera son opinion et partagera ou non notre constat.
La réunion du Conseil de Quartier (C.Q.) des Vallées s’est tenue jeudi 30 juin, au Foyer des Arts et Loisirs (FAL).
A 20h00, il n’y avait que 10 personnes…
Après avoir vainement attendu des arrivées supplémentaires (il n’y en aura finalement que 2, plus tard dans la soirée), le Président du CQ ouvre la réunion sans autres formalités, en rappelant que le CQ se réunit 2 fois par an « pour mettre au courant les gens de ce qui se passe dans leur quartier ».
Le FAL étant surbooké du fait de la destruction de la Salle des fêtes, il a eu du mal à trouver un créneau et il évoque cette date tardive pour expliquer l’assistance clairsemée de ce soir… (voir remarque 1 en fin d’article)
Après avoir rappelé qu’une visite de quartier était prévue le surlendemain, samedi 2 juillet, information largement diffusée dans les boîtes aux lettres et que toute l’assistance connaissait, le Président du CQ donne l’ordre du jour « Ordre du jour que j’ai établi » précise-t-il.
Premier sujet : l’aménagement de l’avenue du Général de Gaulle, après avoir précisé que le côté pair de cette avenue dépend du quartier Centre Nord.
« Alors, je ne devrais pas être là ? » s’exclame une habitante. Le bureau s’empresse de la rassurer : « Ce côté de l’avenue et la rue Auguste Buisson devraient être rattachés au CQ des Vallées » (voir remarque 2 en fin d’article)
Beaucoup de réactions à propos des pistes cyclables qui rétrécissent pour disparaître à plusieurs endroits, des terre-pleins et des arrêts de bus qui donnent une impression de fausse sécurité aux cyclistes.
« C’est la D.D.E. », « C’est en accord avec ce qui se fait en ce moment », s’entendent répondre les participants.
Marie-Claude Thimel, invitée, se présente et prend la parole pour informer les participants des nouveautés dans son domaine (puces sur les containers, 3 nouvelles poubelles dans le quartier, aménagement des horaires de nettoyage, …)
Certains habitants réagissent en signalant qu’en dehors de la rue Joseph Froment, le nettoyage est insuffisant dans les rues adjacentes, que la sortie des poubelles des immeubles ne se fait pas partout… Les réponses sont laconiques : « Je ne sais pas, je le ferai remonter » « Passez à la mairie mobile »
Puis démarre une discussion spontanée pour signaler des incivilités (les vélos attachés aux grilles, faute d’emplacements dédiés ; les motos et des voitures sur les trottoirs).
Après une nouvelle réponse de défausse (« Il faut appeler la police »), les participants réagissent en exprimant fortement leur sentiment de ne pas être pris en compte. « On ne voit pas souvent la police » « Ils ne passent que pour verbaliser dans les rues où il y a des parcs mètres »
Plusieurs habitantes parlent d’agressions « 3 personnes attaquées en plein jour rue Gustave Rey » « rue Cambon à 11h du matin » « Le buraliste a été attaqué au moins 2 fois », avec pour première réaction du bureau du CQ, une bien curieuse objection : « Le magasin presse a bien été lui, attaqué une fois à 8h du matin »
« Les graffitis, il faudrait des caméras, c’est les jeunes du lycée ! » R: « C’est à l’étude ».
« A minuit au moment des derniers trains, il n’y a personne ». R: « Il faudrait demander à la police nationale de passer »
« A 18h, il y a eu des jets de pétards » R: « Vous n’avez pas appelé ! »
« Plusieurs parkings ont été fracturés, on ne voulait pas prendre ma plainte »
« Les pizzerias prolifèrent et sous prétexte d’une promotion commerciale, on voit des lapins roses s’agiter au bord de l’avenue » R: « On peut pas les empêcher, ils s’installent où ils veulent » « Je ne vois pas des lapins à La Garenne », en ne pouvant s’empêcher de pouffer de rire.
C’en est trop pour cette participante :
« Je suis venue à cette réunion pour pouvoir échanger, pensant que le quartier n’est pas pris en compte, que nous sommes mal traités, et je constate qu’il n’y a pas d’écoute, que c’est un dialogue de sourds. Je ne sais même pas qui vous êtes, vous ne vous êtes même pas présentez ! »
Bernard Chaillet se présente alors comme adjoint au maire et fait marche arrière en s’excusant « Je ne savais pas, on va essayer de voir, on vous écoute », mais le pli est pris : « Quand on voit quelque chose, il faut le signaler »…
Avant que le bureau se propose de passer au point suivant, Christophe Conway, conseiller municipal MoDem, qui assistait en spectateur à cette réunion, demande si suite au constat fait par des cyclistes et repris dans sa dernière tribune libre, une action était prévue pour mieux aménager les contre sens vélo en zone 30 qui sont nombreux dans ce quartier. « Je ne suis pas au courant, je vais voir » A suivre…
Jean-François Leroy, membre du bureau et Président de l’association des commerçants des Vallées, présente alors les animations commerciales du quartier, en notant au passage que cela permet de se connaître et de se rencontrer et qu’ainsi en se saisissant de la vie de son quartier on contribue à le rendre plus convivial et plus sûr.
Après le succès du Festif’Val de ce mois, avec des actions préparées par les commerçants et des habitants, rendez-vous est donné par le prochain vide grenier le 16 octobre, avec au programme aussi une exposition de voitures. Appel aux bonnes volontés !
Puis il évoque le devenir commercial du quartier en alternant des constats, des pistes de réflexion et des questions :
- - Les commerces de bouche disparaissent, avec une boucherie installée depuis longtemps;
- - Faut-il se diriger vers une rue de services?
- - Quelle est la vocation de ce quartier sur le plan commercial?
- - Le magasin bio n’a pas marché;
- - Le marché 3 fois par semaine, est-ce utile? Faut-il envisager un marché du soir (16h-20h)? Le mardi, le vendredi?
- - Et le bâtiment du marché, qu’en faire?
Bref, une amorce de dialogue, mais qui s’est limité à un échange un peu superficiel, étant donné le nombre limité de participants et l’absence de temps pour y réfléchir plus posément.
Puis vient le prochain point à l’ordre du jour : la fibre optique ! C’est un sujet qui vient régulièrement sur le devant de la scène de ce CQ, du fait de l’énergie d’un membre du bureau, très impliqué dans ce secteur.
Beaucoup de conseils donnés « Veillez bien à ce que X ne vous facture pas l’installation », « Informez vos syndics, mettez à l’ordre du jour de l’AG la fibre optique », au cours d’un exposé très complet.
« J’ai terminé mon exposé » dit-il en concluant sur le sous équipement de La Garenne Colombes dans ce domaine, alors que le potentiel est là. (voir remarque 3 en fin d’article)
Avant de conclure, il est demandé aux participants si des points restent à traiter.
Une participante signale que les ralentisseurs de la rue Cambon ne sont pas appropriés (mal conçus et mal placés). « Des études vont être faites »
Un autre signale un panneau publicitaire dangereux, car il se trouve au niveau des passages cloutées et qui cache les voitures aux piétons et vice-versa. « On va noter, on va voir cela samedi lors de la visite de quartier ».
Après la réunion, la discussion s’est poursuivie sur le trottoir avec 5 participantes, toutes très déçues par cette soirée. Merci à celles qui ont relu ce compte-rendu, destiné à faire évoluer ce Conseil de Quartier vers une instance plus participative !
Quelques remarques du rédacteur / spectateur :
Remarque 1 :
La faible assistance à cette réunion peut aussi s’expliquer par ce qui s’était produit aux précédents Conseils de ce quartier et qui s’est reproduit ici :
- - Notification tardive de la date du CQ;
- - Pas d’ordre du jour fourni;
- - Information essentiellement «descendante».
Remarque 2 :
Trois ans après la création des CQ, il serait temps d’acter le rattachement du secteur compris entre la rue Auguste Buisson et l’avenue du Général de Gaulle !
Remarque 3 :
Le constat porté en fin d’exposé fibre optique sur l’ensemble de notre commune (et non sur le seul quartier des Vallées) me conforte dans l’idée que ce point devrait plutôt être abordé ailleurs qu’au sein d’un Conseil de quartier.
Remarque générale :
Cette réunion conforte a posteriori le constat que nous venions de faire en remettant notre texte de tribune libre pour La Garenne Infos de juillet août (toujours en cours d’impression à ce jour)
Pour lire notre tribune de juillet août, cliquez ici.
Pour plus d’informations sur les Conseils de Quartier à la Garenne Colombes et notre position, voici quelques liens vers les articles qui ont traité ce sujet.
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Ecrit par Christophe C. le 15 juillet 2011 Classé dans Actu LGC, Conseils de quartier, Démocratie locale, Le vélo, Tribunes libres | commentez ! »
Les Conseils de Quartier à La Garenne Colombes, une situation contrastée.
Depuis le Conseil Municipal du 21 mars 2008, notre commune s’est dotée de quatre Conseils de Quartier (C.Q.): Les Vallées, Les Champs-Philippe, Centre nord et Centre sud.
La mise en place de ces nouvelles instances s’était faite sur une base frileuse : bureau nommé par le maire, ordre du jour fixé par le bureau, champ de compétences limité…
J’étais alors intervenu pour dire que nous étions « plus proches de structures destinées à faire circuler de l’information descendante que d’une véritable démocratie participative »
Trois ans après, le constat est là : deux C.Q. ne tiennent plus que des permanences (Centre nord et Champs-Philippe), tandis que celui des Vallées continue de fonctionner sans ordre du jour annoncé et avec beaucoup d’information descendante, déjà connue.
Par contre, le C.Q. Centre sud a su trouver son rythme, grâce notamment au fait que dès la première réunion, des participants, déterminés à être des citoyens actifs, ont été entendus par le bureau et son Président. Un ordre du jour diffusé à l’avance et dans toutes les boîtes à lettres, des comptes-rendus, une newsletter, une exposition impressionnante (Mémoires de quartier), une participation en hausse sont autant de signes très encourageants.
Nous sommes encore loin de la démocratie participative que nous appelons toujours de nos vœux, mais nous encourageons les autres Présidents de C.Q. à déjà suivre les pas de leur collègue !
Il me reste à vous souhaiter de très bonnes vacances, que vous quittiez ou restiez à La Garenne.
Sachez qu’en cette période estivale moins chargée, ce sera avec beaucoup de plaisir que je rencontrerais celles et ceux qui le souhaiteraient : il suffit de m’appeler au numéro figurant au bas de chacune de mes tribunes libres.
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Ecrit par Christophe C. le 15 juillet 2011 Classé dans Vu sur le Web | 1 Comment »
Comptes 2010 de La Garenne Colombes: rendez-vous à nouveau manqué !
Chaque année (avant le 30 juin), le Conseil municipal doit examiner le compte administratif de l’année écoulée. Moment important, faut-il le rappeler, car nous disposons alors des chiffres du réalisé et donc à travers eux d’un aperçu de la politique réellement menée par la municipalité.
Rendez-vous à nouveau manqué, avec les volumineux documents transmis au dernier moment légalement possible (5 jours avant) et un document de synthèse qui s’obstine à se cantonner à la seule comparaison avec le budget primitif (revu au fil de l’année).
Christophe Conway a pourtant pu relever un certain nombre de points instructifs. Voici son intervention.
Je veux faire plusieurs constats.
Le premier constat est que, dans ce document, ce volumineux document, du compte administratif et dans le document synthétique, tous les tableaux sont des chiffres comparant le réalisé au budget primitif (prévisionnel).
L’intérêt de ce rapprochement est limité, dans la mesure où, d’une part, ce budget est fait pour être excédentaire et que, d’autre part, avec les dispositions modificatives qu’on adopte au fur et à mesure de l’année, il serait surprenant qu’on soit à plus 110 ou à moins 90 % de ce budget.
Un rappel des chiffres de l’année passée est désormais fait tout au long du texte de synthèse et c’est une nouveauté que j’apprécie pour l’avoir demandée l’an passé.
Par contre, je regrette qu’il ne figure toujours pas une analyse sur cette évolution ( il n’y a ainsi plus aucun pourcentage ! ) .
Dans ce document de synthèse, quelques explications, beaucoup de constats… Quelles priorités ? Rien ne ressort ! Le fait le plus illustratif étant que 2010 a vu se dérouler la fête du centenaire de notre ville, sans qu’il y ait un mot de dit à ce sujet !
Vous vous gardez bien de mettre en perspective la réalité de l’année 2010 par rapport à ce qui s’est passé avant. C’est à travers cette évolution que les Garennois et les membres du Conseil Municipal peuvent comprendre quels ont été les choix qui ont été faits par rapport à la gestion courante, les arbitrages qui ont été faits.
Pour prendre une approche plus imagée, il est plus intéressant pour le conducteur d’une voiture de regarder par le rétroviseur le chemin parcouru que de regarder le siège arrière qui se trouve toujours au même endroit !
Deuxième constat, en reprenant l’approche faite l’année dernière, avec un document rappelant sur cinq années (2006, 2007, 2008, 2009 et 2010) les chiffres réalisés, (les sommes effectivement dépensées).
J’ai fais une analyse par fonction, c’est-à-dire ce qu’ont dépensé les services généraux, la sécurité et salubrité publique, l’enseignement et la formation, la culture, sport et jeunesse, les interventions sociales et santé, la famille, le logement, l’aménagement-service urbain-environnement et enfin l’action économique.
Une analyse par nature (achats, frais de personnel, etc.) est en effet moins pertinente pour juger la performance ou l’absence de performance d’un projet.
On voit ainsi que, outre une augmentation constante, qui n’est pas illogique, il y a une fonction qui ressort particulièrement par son évolution, ce sont les services généraux
d’administration publique locale : +21 % entre 2010 et 2006
Comparé aux autres fonctions, c’est le 2ème poste en % d’évolution, après la culture et loin devant les interventions sociales et santé !
la culture : +45 % (1, 8 M€ en 2010)
les services généraux : +21% (9, 8 M€ en 2010)
la famille : +19 % (6,1 M€)
la sécurité et salubrité publique : +18 % (1,2 M€)
sport et jeunesse : +12% (6,4 M€)
l’enseignement, la formation : +7% (5,6 M€)
le logement : - 20% (0,2 M€)
l’aménagement-service urbain-environnement : - 24% (7,2 M€)
les interventions sociales et santé : - 39% (0,5 M€)
l’action économique : - 82% (0,1 M€)
Je note toutefois une baisse de 3% entre 2010 et 2009 pour les services généraux.
Est-ce que cela présage d’une volonté de revenir à un meilleur équilibre ?
Je renouvelle ma demande, vous avez eu le temps de l’étudier, je vous demanderai de concentrer votre réponse sur deux points qui me paraissent être de nature à expliquer cette hausse : le cabinet du Maire et le service communication, deux services qui sont imputés sur cette rubrique.
Je précise qu’en 2006, cette fonction représentait 22 % des dépenses, et que cela représente désormais 25 à 26 %.
L’analyse des évolutions des comptes par nature serait également instructive et pas forcément à charge d’ailleurs.
Ainsi le poste achats a baissé de 8,6% et cela aurait tout à fait intéressant d’expliquer quelles actions ont été menées pour arriver à ce résultat. Cela aurait également permis d’associer toutes les personnes concernées et de saluer leur travail !
Il serait tout aussi intéressant de rapprocher ces variations de celles constatées entre 2009 et 2008 : y a-t’il eu un effet d’anticipation en 2009 en vue des festivités 2010 ?
En conclusion, en procédant ainsi, vous vous privez d’un éclairage essentiel…
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Ecrit par Christophe C. le 14 juillet 2011 Classé dans Conseil Municipal, Démocratie locale | commentez ! »
Intercommunalité : enfin un premier pas est engagé à La Garenne Colombes
Au cours du Conseil municipal du 28 juin 2011, un premier pas vers un projet d’intercommunalité autour de La Défense a été franchi pour La Garenne. Après avoir émis à plusieurs reprises de profondes réserves sur tout projet de rapprochement avec nos voisins, le maire et sa majorité ont voté au coté de Christophe Conway, élu municipal MoDem, en faveur d’un rapprochement avec l’agglomération du Mont-Valérien.
Le préfet des Hauts de Seine a émis une note sur le Projet de Schéma départemental de coopération intercommunale pour le département des Hauts-de-Seine en avril 2011. Dans cette note, il préconise une intercommunalité Boucle Nord incluant les 14 villes situées au nord d’une ligne Rueil-Malmaison - Suresnes. Cette proposition est justifiée par « une influence prépondérante du quartier d’affaires de La Défense, qui diffuse un développement accéléré du secteur tertiaire vers toutes les communes de ce territoire. »
L’agglomération que dessine Monsieur le préfet sur la partie nord de notre département est logique et correspond aux pistes de travail et aux recommandations de l’association Ma Défense dans laquelle le MoDem Garennois joue un rôle actif. Cette agglomération dessinerait enfin les frontières d’un bassin de vie que l’ensemble des alto-séquanais et des garennois ont déjà totalement intégré à leur quotidien.
Concernant La Garenne-Colombes, le préfet préconise d’ores et déjà l’extension de l’agglomération du Mont Valérien à notre ville. Le rattachement de notre ville à la communauté d’agglomération du Mont Valérien s’inscrit pour le préfet dans « la logique du syndicat d’études et de projets des Deux Seine dont l’objet est d’élaborer un projet de développement territorial et d’aménagement dans le cadre du développement du pôle de La Défense. » L’agglomération du Mont Valérien deviendrait alors le noyau de la future grande intercommunalité de La Défense, à laquelle viendrait se rattacher l’agglomération de Seine Défense composé de Courbevoie et Puteaux et à terme toutes les autres villes du nord du département.
Rappelons qu’une étude est menée depuis deux ans maintenant pour poser les conditions d’une intercommunalité entre Colombes, Bois-Colombes, Asnières, pour ne citer que les communes limitrophes de notre commune. Philippe Juvin avait alors refusé de s’associer à cette démarche prospective…
Au MoDem de La Garenne, nous avons toujours souhaité entreprendre une démarche intercommunale pour notre ville. Cette démarche, nous l’avons porté au cours de la campagne des municipales en 2008, nous l’avons expliqué à plusieurs reprises en Conseil municipal.
Mais une intercommunalité pour être bénéfique pour notre ville doit-être menée avec une réelle volonté politique afin de permettre une gestion plus rigoureuse du budget municipal tout en apportant des services nouveaux et de meilleure qualité aux Garennois. Elle apporterait une mutualisation des financements et un partage de l’exploitation d’équipements tels qu’une médiathèque, qu’un musée d’art contemporain, qu’un centre aquatique, qu’un théâtre, qu’un centre technique…
Cette démarche doit également être expliquée et motivée aux Garennois, afin qu’ils puissent s’approprier leur nouveau territoire.Malgré les réserves émises dans le passé, nous appelons de nos vœux pour que la majorité municipale joue un rôle actif dans cette future intercommunalité. Nous espérons que tous les moyens de communication (bulletin municipal, réunion publique, conseil de quartier…) seront utilisés pour informer les Garennois et qu’une place à toutes les sensibilités politiques sera laissée au Conseil communautaire.
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Ecrit par Sebastien B. le 9 juillet 2011 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Démocratie locale, Extension La Défense | 1 Comment »
A La Garenne Colombes, expropriation = spoliation ?
Au cours du Conseil municipal du 28 juin 2011, la vente de l’appartement de Madame Moll est revenue à l’ordre du jour. Cette affaire est emblématique du rapport de force lors des expropriations et des rachats à l’amiable entre la mairie et les « petits propriétaires » des Champs Philippe. Pour preuve, de nombreuses affaires opposant la SEM92 et la mairie aux propriétaires des Champs Philippe sont actuellement en cours d’instruction par la justice. Il est d’ailleurs à noter le travail remarquable d’une petite association d’initiative citoyenne garennoise : Urbanisme - Esprit Village qui assiste les propriétaires des Champs Philippe dans leur démarche.
Retrouvez l’intervention de Christophe Conway au cours du Conseil municipal, qui a commencé par demander au Maire de rappeler l’historique de cette affaire.
“Je vous remercie, Monsieur le maire, par cet historique, d’avoir confirmé ce que j’avais présenté lors de la séance du 19 novembre 2009, (voir pages 39 et suiv) présentation que vous aviez qualifié alors de « honteux », avec de soi-disant faits non vérifiés.Je suis content de voir revenir à l’ordre du jour de ce Conseil municipal le cas de Madame Moll et de pouvoir enfin constater cet épilogue juste pour toutes les parties dans cette affaire.
Ce qu’a subi Madame Moll est emblématique de la gestion et du rapport de force lors des rachats fonciers sur la ZAC des Champs Philippe. C’est la loi pot de fer contre pot de terre que la ville de La Garenne cautionne ; et ça je n’accepte pas.
J’aimerais vous rappeler brièvement les faits de cette affaire :
- Madame Moll a souhaité vendre son appartement en 2006. Elle s’est donc adressée à la Mairie, seule capable de racheter son bien frappé du droit de préemption, qui lui a demandé de patienter jusqu’en 2007 n’ayant plus les crédits nécessaires cette année-là.
- La Mairie a proposé en 2007 la somme 77 000 euros en valeur libre pour l’achat du 2 pièces de 26,54 m².
- Sur la base de l’estimation d’un expert, Mme Moll a adressé une déclaration d’intention d’aliéner pour 96 000 euros.
- La Mairie a jugé cette estimation trop élevée. Elle a demandé le 20 février 2007 l’avis des Domaines : 105 000 euros en valeur libre.
- La Mairie a alors saisi le juge de l’expropriation le 22 mai 2007. Une deuxième expertise des Domaines a eu lieu en décembre 2007 : 108 000 euros en valeur libre.
- Le jugement du tribunal de grande instance de Nanterre le 12 mars 2008 a retenu le prix de 108 000 euros plus 3 000 euros d’indemnité au titre de l’article 700.
- La Mairie fait appel.
- La cour d’appel a confirmé le 9 décembre 2008 le prix retenu en première instance et a alourdi de 2 000 euros supplémentaires l’indemnité.
- Le 29 janvier 2009, M. Hervo informe Mme Moll que la Ville renonçait à l’achat de son appartement pour le moment.
- Mme Moll se retrouvait alors dans une véritable impasse : un bien invendable puisqu’il peut être acquis uniquement dans le cadre du programme de la ZAC, un bien impossible à mettre sur le marché de la location
- Il aura fallu attendre cette mise en demeure (et diverses actions pour y arriver) pour trouver enfin un épilogue juste à cette affaire
Le bien de Madame Moll aurait pu suite à une procédure à l’amiable être acheté en 2007, 96 000 euros (alors que l’avis des domaines oscillait entre 105 et 108 000 euros) et nous nous retrouvons maintenant 4 ans plus tard après une longue action en justice à l’acheter suite à une mise en demeure 11 000 euros plus cher sans compter les indemnités à verser à Madame Moll.
Monsieur le Maire au travers de la SEM92, vous avez votre part de responsabilité dans la dévalorisation des biens des habitants des Champs Philippe. Vous cautionnez des estimations bien en dessous du prix réel du foncier (2 900 €/m² lors de la proposition en 2007 contre 4 000 €/m² pour la vente que nous validons aujourd’hui). D’autre part, avec la détérioration de l’environnement (terrains vagues, immeubles murés) et la suppression du marché immobilier, la Ville se substitue totalement au marché qu’elle décide d’étouffer.
Il me parait normal voir même indispensable au regard de votre devoir d’élu de veiller à porter une attention particulière à l’estimation, l’indemnisation et le relogement de l’ensemble des propriétaires des Champs Philippe. C’est en cela que nous réaffirmons au MoDem de La Garenne que vous contribuez à causer un préjudice sur le patrimoine des habitants des Champs Philippe pouvant s’assimiler à de la spoliation.
Je vous demande donc Monsieur le maire de mettre en place dans les plus brefs délais la constitution d’une commission visant à établir des règles de bonnes pratiques et à suivre les procédures de rachat dans le cadre de la ZAC des Champs Philippe.”
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Ecrit par Sebastien B. le 9 juillet 2011 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Extension La Défense | 1 Comment »
Les vélos en ville, pas de vision globale à La Garenne Colombes
Un décret du 30 juillet 2008 introduisait dans le code de la route la généralisation des double sens cyclables dans les zones 30. Dans les zones 30, les rues à sens unique voiture étaient autorisées à double sens aux vélos, sauf disposition contraire.Les municipalités avaient un délai de 2 ans pour mettre à jour les arrêtés municipaux et la signalisation.
Dès Septembre 2008, nous avions insisté sur la nécessité d’anticiper cette date butoir, pour procéder aux nécessaires aménagements, informer les automobilistes et former aussi bien ces derniers que les cyclistes.
Qu’a-t-il été fait ? Dans un premier temps, notre rapport , fruit d’un travail collectif de Garennois a été enterré, malgré plusieurs tentatives pour que cela soit porté à l’ordre du jour.
Puis un beau jour, nous avons vu fleurir, en dessous des sens interdits en zone 30, des panonceaux ‘sauf vélos’…, sans autres aménagements, sans qu’aucune information n’ait été diffusée à ce sujet depuis leur installation il y a quelques mois..
Ainsi les automobilistes voient arriver en contre sens des cyclistes, sans avoir été avertis en entrée de zone 30 par un panneau adéquat.
Les vélos circulant à contre sens débouchent dans plusieurs cas à des endroits dangereux, faute d’aménagements et de signalisation au sol.
Un groupe de cyclistes Garennois a établi une cartographie des situations à corriger. Tout cela est en ligne sur notre site et nous demandons à l’adjointe en charge de la voirie d’y apporter toute son attention dans les meilleurs délais.
Texte = Tribune libre du mois de Juin, déposée le 24 mai 2011
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Ecrit par Christophe C. le 10 juin 2011 Classé dans Actu LGC, Démocratie locale, Le vélo, Tribunes libres | 2 Comments »
Parking souterrain place de la Liberté à La Garenne Colombes : projet suspendu, à quel prix ?
Lors du dernier Conseil municipal (31 mars), Messieurs Juvin et Hervo ont déclaré prendre acte des recours déposés contre le contrat liant la Ville à SPIE-Autocité (le délégataire), en proposant un avenant. Cet avenant prévoit de suspendre ce projet en attendant la décision du Tribunal Administratif (T.A.) et de verser 892 000 € au délégataire.
Suspension du projet jusqu’à quand ? Selon toute vraisemblance, au moins jusqu’à fin 2012.
Compte tenu des délais constatés au T.A, il est vraisemblable que le jugement n’interviendra pas avant décembre 2012. Dans ce cas, il est prévu dans l’avenant que la Collectivité et le Délégataire se rencontreront à nouveau au cours du dernier trimestre 2012, pour conclure un nouvel accord avant le 30 décembre 2012.
Pourquoi devrait-on 892 000 € à SPIE Autocité ? Les raisons restent obscures.
Messieurs Juvin et Hervo ont tout d’abord présenté l’aspect financier d’une manière parcellaire, en n’évoquant que le versement de la subvention d’équipement « prévue à l’article 42.2 du Contrat soit 1.400.000 € ramenés à 242.000 € correspondant au solde des dépenses exposées par le délégataire » Or, à la lecture de l’avenant lui-même, disponible qu’en se rendant en Mairie, il est constaté que le montant total qui serait dû à la date du 1er Avril intègre également les versements déjà effectués et en cours, soit respectivement 350 000 et 300 000 €.
Cette somme totale de 892 000 € correspondrait d’après eux aux frais de maîtrise d’ouvrage, aux frais d’étude et à la mise en place des horodateurs.
Dans le même temps, le délégataire va continuer à percevoir les recettes (120 000 € par an) générées par l’exploitation des 2 parkings existants, alors qu’il a été confirmé qu’il n’a effectué et n’effectuera que des petits travaux de nettoyage…
Tout cela sera vérifié, après communication de toutes les pièces utiles, pour une action éventuelle.
Pourquoi cette décision de suspension n’a t-elle pas été prise plus tôt ?
L’article 11-4 du Contrat stipule qu’en « cas de recours formé contre une ou plusieurs autorisations notamment contre le permis de construire, ainsi que dans l’hypothèse d’un recours contre la décision d’attribution les parties se rapprocheront afin de déterminer dans les 15 jours les mesures à prendre notamment sur les délais de réalisation et retards ».
A ce jour, la délibération du 25 mars 2010 approuvant le Contrat et autorisant sa signature a fait l’objet de trois recours contentieux actuellement pendants devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (req. n°1006311-3, n°1007187-3, n°1008225-3).
Le premier de ces recours a été déposé par nos soins devant le Préfet des Hauts-de-Seine, dès le 2 avril 2010. En l’absence de réponse du Préfet, un recours contentieux a été introduit devant le T.A. début Août 2010.
Les parties ne se sont pourtant rencontrées que le mardi 22 février 2011 pour déterminer les mesures à prendre, soit plus de 6 à 10 mois après.
Pour expliquer cet énorme décalage, Mr Juvin a expliqué n’avoir réagi que par rapport aux recours déposés contre le permis de construire.
« Le permis de construire délivré à SPIE AUTOCITE par arrêté en date du 18 novembre 2010 a fait l’objet de quatre recours gracieux.
Lesdits recours gracieux ont fait l’objet de décisions explicites de rejet en date du 27 janvier 2011, lesquelles sont susceptibles de recours contentieux pendant un délai de deux mois à compter de leur réception.
C’est dans ces conditions qu’en application de l’article 11-4 du Contrat, les Parties se sont rapprochées à l’initiative de la Commune afin de déterminer les mesures à prendre sur les délais de réalisation et retards compte tenu desdits recours. »
Nous vérifierons l’impact de cette réaction tardive sur le montant des frais engagés par le délégataire.
Que se passera-t-il en cas d’abandon du projet ?
Le maire a déclaré que dans ce cas, la Ville aurait à payer entre 3 et 4 millions d’euros, selon les dispositions du contrat de délégation ! Bien évidemment, il tente d’imputer aux porteurs des recours la responsabilité de cette situation.
C’est oublier plusieurs choses :
- 1) Le contrat a été signé, alors que les services de la Ville avaient signalé, dans leur rapport d’analyse des offres le 25 septembre 2009, le mécanisme de garantie en cas de recours comme étant «obscure» et «en tout état de cause, (paraissant) exorbitant dans la mesure où il revient à faire porter par la Commune, les conséquences d’un recours contentieux sur le financement de l’opération.»
- 2) Le contrat a été signé le 16 avril 2010, alors que la Ville avait connaissance du recours déposé devant le Préfet le 2 avril, dans la lignée de ce qui avait annoncé, notamment lors du Conseil municipal du 25 mars.
Le maire tente aujourd’hui de se défausser sur les opposants au parking souterrain place du marché, des conséquences de sa mauvaise gestion et de son entêtement à mener ce projet en dépit des nombreuses alertes :
- 1) Des rapports techniques qui montraient l’absence de pertinence d’une telle localisation;
- 2) Mes nombreuses interventions en Conseil municipal demandant une approche plus rationnelle avec un passage en revue des différents sites possibles, avec leurs avantages et inconvénients;
- 3) Le fait qu’une seule entreprise ait donnée suite à l’appel d’offres lancé par la Ville, ce qui illustrait la faible pertinence de cette localisation;
- 4) Le bouleversement des conditions économiques par rapport à ce qui avait été envisagé initialement, avec l’octroi de subventions énormes, pour compenser l’absence de rentabilité intrinsèque de cette opération.
Grâce à ces recours contentieux, nous pouvons arrêter ce projet, qui est une pure folie. Nous nous attacherons à ce que les contribuables garennois ne subissent pas les conséquences d’une faute de gestion de la majorité municipale.
Quid du problème de circulation le samedi matin autour du marché ? Nos propositions.
Grâce à ces recours contentieux, nous évitons, avec l’annulation de travaux conséquents sur les lieux mêmes du marché, de le perturber gravement et de le fragiliser.
Il n’en demeure pas moins qu’avec la construction d’une médiathèque sans parking, qui immobilise en plus plusieurs dizaines de places le temps du chantier, la suppression de nombreuses places de stationnement alentour, notamment rue Voltaire, la circulation est encore plus problématique les samedis matins de 9h30 à 13h (moins pendant les vacances scolaires).
Nous demandons la mise en place d’un groupe d’études chargé de valider et de mettre en place des solutions alternatives :
- 1) La libération des places autour du marché, occupées à nouveau aujourd’hui par les commerçants en mettant à leur disposition un site pour se garer et une navette pour assurer la liaison entre cette aire de stationnement et la place du marché;
- 2) La mise en place d’une navette permettant aux personnes ne pouvant se déplacer autrement qu’en voiture, de ne pas utiliser leur véhicule pour venir au marché.
- 3) L’installation sur la place elle-même d’emplacements pour les vélos, avec des circuits d’accès clairement balisés pour favoriser le déplacement à vélo.
- 4) Le développement des possibilités de livraison à domicile, afin d’encourager les personnes à venir à pied.
Le projet est suspendu, mais pas enterré ! Il faut rester vigilant et continuer à agir pour une solution pérenne et intelligente.
Pour retrouver les articles, interventions dont celles au dernier Conseil municipal :
Dernier Conseil municipal ( 31 mars 2011, vote de l’avenant n°2 )
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Ecrit par Christophe C. le 4 avril 2011 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Le vélo, Parking et stationnement | 1 Comment »
Cantonales 2011 : explications d’entre deux tours…
Au lendemain du 1er tour des élections Cantonales, certains font circuler des bruits sur la position du MoDem pour le 2nd tour. Vous trouverez ci-après un complément d’explication par rapport à notre position , afin que vous soyez en mesure de contrer cette grossière tentative de désinformation.
Contrairement à certaines composantes du panorama politique garennois, au MoDem nous avançons à visage découvert, et assumons localement nos décisions et nos positions. Nos décisions sont prises de façon collégiale au sein d’un bureau élargi constitué d’une dizaine de personnes. Elles font l’objet d’échanges, de débats et sont le fruit d’un consensus. Ces positions sont assumées par tous les membres du bureau du MoDem de La Garenne.
Concernant notre position pour le 2nd tour des élections Cantonales, nous n’avons pas souhaité émettre des consignes de vote mais simplement une orientation. Nous ne considérons pas être propriétaires des voix de nos électeurs.
Nous regrettons les 2 tendances issues des résultats du 1er tour des Cantonales à La Garenne comme dans le reste de la France
- La percée du Front National
- L’abstention record
Malheureusement, nous, les politiques locaux et nationaux, en sommes en partie responsables. La défense des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général, les prises de position caricaturales liées à une logique partisane, la ridiculisation des positions des opposants politiques… favorisent le sentiment d’un monde politique déconnecté de toute réalité et mènent inévitablement aux résultats de dimanche. Depuis notre entrée dans la sphère politique garennoise, nous nous efforçons de ne pas tomber dans ces travers, selon les termes de notre charte d’élu signée en 2008.
Nous refusons l’amalgame entre l’UMP garennoise (Philippe Juvin / Isabelle Caullery / la majorité municipale) et le Front National.
Les candidats FN représentent à nos yeux un réel danger pour notre démocratie et pour le vivre ensemble dans notre société. Si le Front National était arrivé au 2nd tour, nous aurions appelé ouvertement à faire barrage à son candidat quel que soit le candidat adverse. Il faut savoir reconnaître que les valeurs du FN ne sont pas les mêmes que celles de l’UMP.
Nous maintenons clairement notre appel à voter contre Isabelle Caullery.
Nous nous opposons en effet fermement à la gestion autocratique de notre ville et de notre département orchestrée par le système UMP dans les Hauts-de-Seine. Cette position n’exclut pas que notre vision politique reste différente de celle du PS garennois, et que nous nous efforçions de rappeler la diversité de l’opposition à La Garenne.
En particulier, nous refusons de laisser le MoDem être associé à des formulations caricaturales. Tout en dénonçant sans ambigüité les injustices, manœuvres et autres dénis de démocratie, issus de positions partisanes, nous continuerons à dialoguer avec chacun comme une personne digne de respect.
Si pour certains cependant, dire que nous militons contre la réélection d’Isabelle Caullery n’est pas assez clair, nous constatons et regrettons leurs difficultés d’entendement.
Quel que soit votre choix, rendez-vous dimanche prochain dans vos bureaux de vote, l’abstention est le plus grand ennemi de notre démocratie.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 24 mars 2011 Classé dans Cantonales 2011, Le MODEM à LGC | 1 Comment »
Cantonales 2011 : Christophe Conway et Renée Etienne porteront les couleurs du MoDem à La Garenne-Colombes !
Au cours des élections cantonales de mars prochain, La Garenne-Colombes verra le courant Démocrate représenté par Christophe Conway et Renée Etienne. Ils bénéficieront non seulement de l’investiture du MoDem (Mouvement Démocrate), mais aussi de celle du Parti Radical de Gauche et du soutien appuyé d’Ecologie et Démocratie.
Ces prochaines élections cantonales seront un moment important pour les Hauts de Seine : à l’heure où le département, dominé par l’UMP, met en œuvre une politique opaque et clientéliste, l’ensemble des candidats Démocrates du 92 porteront un autre voix et un autre projet qui toucheront notre quotidien à tous.
En effet, depuis plusieurs années, au sein de l’association Ma Defense, les élus Démocrates des villes de La Défense dont le groupe MoDem de La Garenne-Colombes, ont pris l’habitude de travailler ensemble à un projet de développement harmonieux, équilibré et durable pour ce quartier de l’ouest parisien.
Cela passe notamment par la création d’une véritable intercommunalité de projet, qui associe les villes de Nanterre, Suresnes, Rueil-Malmaison, Courbevoie, Puteaux et La Garenne. Ces 6 communes doivent prendre en main la gestion et le futur du quartier d’affaires au coté du département des Hauts-de-Seine et la région Ile-de-France. Pour cela, les démocrates de La Défense défendent l’idée d’un bassin de vie, respectueux des habitants et des salariés. Ils s’impliquent pour modeler, au plus près des préoccupations des populations, l’avenir économique et humain de La Défense Seine Arche, en veillant à préserver une vision d’ensemble de la boucle nord des Hauts-de-Seine.
A La Garenne-Colombes, les enjeux particuliers de cette élection seront centrés sur les transports, le logement et l’emploi qui touchent au plus près le vivre-ensemble, mais aussi la solidarité, principale attribution d’un département. Cette dernière est bien souvent reléguée au second rang des préoccupations par nos élus départementaux (Philippe Juvin, Isabelle Caullery…) au profit de grands projets pharaoniques et des enjeux politiques nationaux.
Ces nouvelles élections cantonales seront pour Christophe Conway et Renée Etienne, et à travers eux pour tous les Démocrates qui leur font confiance, une nouvelle occasion d’interpeller sur ces sujets cruciaux la majorité UMP, de remettre en question son action au sein du département, et de proposer une autre voie, centrée sur les valeurs Démocrates qui nous rassemblent tous.
Les Hauts de Seine et le quartier d’affaires de La Défense doivent-ils se réduire juste à cela : des affaires ??
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 17 février 2011 Classé dans Actu LGC, Cantonales 2011, Démocratie locale, Extension La Défense, Le MODEM à LGC | commentez ! »
La Garenne Colombes : des voeux 2011 sous le signe de la menace
La cérémonie des vœux est un exercice traditionnel en politique au cours de laquelle on a l’habitude de faire un bilan de l’année passée et de donner la route pour l’année à venir ; le tout dans une démarche de rassemblement et de consensus propre à la période des fêtes de fin d’année. Mais cette année à La Garenne, Philippe Juvin en a décidé autrement.
Au cours de différentes cérémonies dont celle des « vœux aux personnalités » ; Philippe Juvin a pointé du doigt une partie des Garennois, de « méchants Garennois » engageant des recours à l’encontre de la mairie auprès du Tribunal Administratif. Ces Garennois sont accusés indistinctement de :
- faire perdre du temps et de l’argent à la Collectivité,
- chercher à s’enrichir personnellement,
- organiser des manœuvres politiciennes…
C’est un fait, de nombreux projets municipaux font l’objet de recours : parking souterrain place de la Liberté, médiathèque sans parking ; expropriation dans le quartier des Champs Philippe, entre autres. Il n’est pas anormal que les requérants défendent leurs intérêts personnels. Il est par contre anormal que la municipalité en fasse une affaire de personnes et s’offusque de ce que la justice soit saisie. Ay demeurant, plusieurs recours ont pour objet de défendre l’intérêt général ou de lutter contre un abus de pouvoir de la part de la municipalité ou des organismes qui la représentent.
Comment cautionner le projet d’un parking souterrain dont l’exploitation est reconnue comme non rentable et qui engage les finances de la ville pour plusieurs dizaines d’année ? Comment cautionner la dévalorisation de son bien alors que la mairie se refuse à toute négociation, toute conciliation?
Ces recours sont portés par des associations locales, des élus municipaux ou par des Garennois et induisent naturellement des coûts à leur charge. L’exercice de la justice n’est pas gratuit et ces Garennois comme vous et moi, n’ont aucune garantie de remboursement des frais d’avocat engagés. Mais qu’en est-il pour un Garennois quand il faut défendre la valeur de sa maison ? Qu’en est-il pour un élu quand il faut défendre l’intérêt des Garennois ? …
Bien que porteur de certains recours auprès du Tribunal Administratif sur les deniers de ses adhérents (parking souterrain place de la Liberté), le MoDem garennois s’inscrit et continuera de s’inscrire dans une démarche constructive avec la majorité municipale. Nous continuerons à travailler sur tous les projets municipaux avec un seul objectif : répondre et défendre aux mieux à l’intérêt de tous les Garennois. Nous porterons notre vision et nos propositions, malgré l’absence d’espace de débat, au sein des commissions municipales, au Conseil municipal, dans un esprit honnête et responsable.
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Ecrit par Sebastien B. le 10 février 2011 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Démocratie locale, Le MODEM à LGC, Mediatheque, Parking et stationnement, Vu sur le Web | commentez ! »
Voeux 2011 du maire à La Garenne Colombes : pathétique !
Pathétique !
La période des vœux est traditionnellement une période où sont mises en valeur les actions positives de chacun, pour contribuer à renforcer les collaborations fructueuses.
Las, le maire a fait tout le contraire au cours des nombreuses cérémonies qui se sont égrenées tout au long du mois de janvier, que ce soit devant les personnalités politiques ou devant le personnel communal.
Non content de relayer également ses vœux comme il est d’usage dans l’éditorial du mois dernier, ou encore par vidéo sur le site municipal, Philippe Juvin les a fait distribuer dans toutes les boîtes à lettres de la commune, sous forme d’une page recto verso.
Rappelons que nous n’avons toujours comme possibilité de nous exprimer que ce modeste espace, ne pouvant accueillir que 1 500 signes (250 mots environ !)…
Non content de présenter ses projets sous un angle avantageux, voire de manière mensongère, Philippe Juvin n’a pas hésité à caricaturer les positions de ses opposants.
Ainsi, profitant de la situation où lui seul a la parole, il a tenté de faire croire que nous avions dénigré le travail effectué par certaines catégories de personnel ou encore que des riverains sont prêts à tout pour s’enrichir indument.
Mr Juvin n’est en réalité à l’aise que dans ces situations (discours, réponses sans débat autorisé en fin de chaque Conseil), car le reste du temps nous nous attachons sans excès mais fermement à le mettre en face de ses contradictions.
Venez vous en rendre compte aux prochaines séances du Conseil municipal, toutes ouvertes au public.
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Ecrit par Christophe C. le 10 février 2011 Classé dans Actu LGC, Démocratie locale, Tribunes libres | commentez ! »


