2010, année décisive
Cette année 2010 est une année particulièrement importante pour tous les Garennois. D’abord parce que ce sera celle du centenaire de notre commune. Ensuite parce qu’elle verra se dérouler une élection pour désigner le titulaire du siège de conseiller général qui sera laissé vacant par Philippe Juvin, frappé par la loi sur le cumul des mandats.
Si La Garenne présente un cadre de vie agréable, c’est bien parce que malgré les 100 ans passés, un esprit village perdure. Cet esprit village frappe tout nouvel arrivant, et peut se décrire en quelques mots par ‘un certains sens de la convivialité’. C’est un acquis précieux que nous avons tous à cœur de conserver. Cela signifie des choix d’urbanisme qui sachent à la fois respecter le passé et le caractère de notre ville, répondre aux besoins des habitants, et intégrer les nouvelles données de notre temps.
Il en résulte la nécessité absolue de travailler en équipe, en concertation avec les intéressés, pour ne plus arriver à des situations telles que nous les vivons actuellement : une médiathèque sans parking, des places de stationnement supprimées dans la principale rue commerçante, avec une municipalité arc-boutée sur ses seules certitudes et transformant tout contradicteur en un irréductible opposant.
Le maire doit avoir à cœur de susciter un climat serein, loin des querelles politiciennes qu’il peut pratiquer par ailleurs en tant que secrétaire national UMP .
La plupart des sujets qui viennent à l’ordre du jour du Conseil municipal sont des sujets concrets, qui affectent directement notre vie quotidienne.
Parmi eux, je citerai deux sujets sans cesse différés pour lesquels nous souhaitons une avancée significative en 2010 :
- l’instauration du quotient familial, notamment pour la restauration scolaire en maternelle et primaire;
- la mise en place d’un véritable plan de développement du vélo .
Là encore, une approche collective est indispensable pour garantir un choix final éclairé.
A la place qui est la nôtre, nous sommes toujours disposés à travailler avec l’équipe en place dans une approche constructive, fidèle aux valeurs démocrates et humanistes que nous avons formalisées lors du Congrès d’Arras.
Les élections régionales et cantonales seront pour nous l’occasion de décliner ces valeurs en propositions concrètes et d’aller à votre rencontre pour partager vos attentes et vos suggestions.
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Ecrit par Christophe C. le 20 janvier 2010 Classé dans Actions des Militants, Actu LGC, Conseil Municipal, Démocratie locale, Le MODEM à LGC, Le vélo, Mediatheque, Parking et stationnement, Quotient familial | commentez ! »
Débat sur l’identité nationale : STOP à la xénophobie !
On l’a dit et répété : lancer un débat sur l’identité nationale, en plein contexte de crise et en liant étroitement cette question à celle de l’immigration, était indécent et irresponsable. Rien, absolument rien, et surtout pas une mauvaise raison électorale, ne pouvait justifier que l’on banalise le discours xénophobe de l’extrême-droite en lui offrant une tribune. Mais nos gouvernants ont ouvert la boîte de Pandore. Le pire était à craindre. Et le pire est arrivé cette nuit.
La mosquée de Castres a été profanée par des inconnus qui ont taggé sur ses murs des croix gammées et des slogans xénophobes : “la France aux Français”, “White Power”. Parmi les autres détails obscènes, des oreilles de cochon agrafées sur la porte, ainsi que des affiches sur lesquelles étaient dessinés des drapeaux français.
SOS Racisme a condamné cette profanation, “qui vise très clairement, de la part de l’auteur de ces méfaits, à laisser entendre qu’un musulman ne saurait être français“, et déplore “la libération de la parole raciste que permet et organise le débat sur l’identité nationale”.
Il est effectivement temps de dire STOP à un débat qui a été “mal orienté au départ“, qui est devenu “fort nauséabond” et qui menace désormais “la cohésion républicaine et citoyenne” de notre pays.
Ces propos sont ceux de Sylvain Canet, militant MoDem de Boulogne, qui propose une initiative pour aller plus loin que la simple désapprobation et entrer en résistance de manière visible.
Concrètement, c’est très simple. Rendez-vous devant les lieux où doit se dérouler le débat lancé par Eric Besson, en arborant un masque anti-grippe reconverti en masque républicain. Il suffit d’écrire dessus ces quelques mots : “Non au virus de la xénophobie”.
Une pétition, lancée par un collectif de citoyens pour la diversité, est également en ligne sur le site mesopinions.com. Son objectif : interpeller Eric Besson sur l’essentiel, à savoir que notre identité nationale, c’est aussi, fondamentalement, la reconnaissance et le respect de la richesse issue de la diversité. Pour en prendre connaissance et signer, il suffit de cliquer sur le mot “pétition”.
Sources : Plum’orange
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Ecrit par Plum Orange le 14 décembre 2009 Classé dans Actions des Militants, Actu France | 2 Comments »
Une grande gare mais à quel prix ?
Une nouvelle gare dans le secteur des Groues à Nanterre, quel beau projet :
•· Arrivée du RER E
•· Prolongement de la ligne 1 du métro
•· Arrivée du TGV vers la Normandie, voire de l’Eurostar et du Thalys
•· Liaison directe vers les aéroports de Roissy et d’Orly
•· Connexion avec le futur réseau en rocade de transports du Grand Paris
Ce projet qui est prévu pour les années 2020 et qui situé à seulement quelques centaines de mètres de La Garenne, pourrait être un fantastique élément de développement économique pour notre ville tout en apportant de nouvelles prestations aux garennois. Comment dire non à la nouvelle gare des Groues ? Sans noircir le tableau, un tel projet ne doit pas nous faire oublier certaines nuisances d’un tel équipement aux portes de La Garenne.
Tout d’abord, le prix du foncier de notre ville s’envolera. Selon le site seloger.com avec un prix moyen de 4 840€/m² à la vente, La Garenne fait déjà parties des villes les plus chères de l’Ile de France. Nous gagnerions encore quelques places vers la tête de ce classement. Le prix du foncier a bien entendu un impact sur les prix des loyers qui subira une augmentation dans les mêmes proportions. Il deviendra alors de plus en plus difficile de se loger à La Garenne et de favoriser une réelle mixité sociale.
D’autre part, de tels travaux pharaoniques apporteront leur lot de nuisances. Contrairement à l’axe Est/Ouest (Paris - Normandie) dont les principales installations ferroviaires existent sur notre département ; l’axe Nord/Sud est totalement à construire. Quel tracé pour relier Les Groues à Roissy ? Les voies souterraines passeront sans doute sous La Garenne. Quel sera le temps des travaux ? Le prolongement du tramway T2 dans notre ville nous donne une petite idée de l’ampleur et de la durée de ces travaux…
Néanmoins les bénéfices d’un tel équipement, et le devoir de développer l’offre de transport en Ile de France valent bien ces désagréments. A l’échelle régionale, la gare TGV de La Défense permettrait ainsi de réparer un déséquilibre dont pour une fois, l’ouest parisien souffre. En effet, la banlieue ouest est la seule zone dépourvue de gare TGV, contrairement au sud avec la gare de Massy Palaiseau, au nord avec la gare de Roissy et à l’Est avec la gare de Marne-la-Vallée.
Mais le risque principal d’un tel projet se situe sans doute dans le fait que la gare est au cœur du nouveau périmètre de l’Etablissement Public d’Aménagement de La Défense Seine Arche (EPADSA).
Quel sera alors l’avenir de la ZAC des Champs Philippe ? Quelle sera vraiment la valeur de la promesse orale du Directeur Général de l’EPAD/EPASA Philippe Chaix à Philippe Juvin de ne pas toucher à l’aménagement du quartier des Champs Philippes ?
Nous sommes donc en droit de rester très perplexes vis-à-vis de ce projet. Devons-nous sacrifier le quartier des Champs Philippe pour cette nouvelle gare ? Ne devons-nous pas poser pour tout préalable que le projet d’EPADSA soit revu dans ses modalités de financement, mais aussi dans son mode de gouvernance, de manière à ce que la voix des élus locaux puisse réellement peser dans les décisions qui engagent l’avenir de leur territoire ? Au MoDem, nous privilégions la deuxième option.
Sources: cap’orange
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Ecrit par Sebastien B. le 14 décembre 2009 Classé dans Extension La Défense | commentez ! »
EPAD : suite du feuilleton…
Joëlle Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, a été élue aujourd’hui présidente de l’EPAD, établissement public chargé de l’aménagement de La Défense. Sa candidature a obtenu 14 voix sur 18 : celles des administrateurs élus UMP, celles des représentants de l’Etat ainsi que celle du représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.
Faut-il se réjouir d’une telle décision ? Il est à craindre que non. D’abord parce qu’avec Joëlle Ceccaldi, nous ne sortons pas de la logique de « clan » qui a été tant dénoncée il y a quelques semaines, avec l’affaire Jean Sarkozy. Joëlle Ceccaldi-Raynaud doit sa carrière politique à son père Charles, qui fut maire de Puteaux et… président de l’EPAD en 1988-1989. Le fait qu’ils se livrent aujourd’hui une guerre sans merci, qui défraie régulièrement la chronique par tracts et médias interposés, ne change rien à l’affaire : cela ne fait qu’y ajouter une touche sordide dont on se passerait bien, s’agissant de la personne chargée de représenter le premier quartier d’affaires européen.
Mais ce n’est pas tout. On a suffisamment reproché à Jean Sarkozy de ne pas avoir suffisamment d’expérience pour présenter les qualités nécessaires au poste qu’il briguait : qualités de gestionnaire d’abord, mais aussi diplomatie, discernement, aptitude à résister aux pressions… Autant de qualités dont Joëlle Ceccaldi-Raynaud semble singulièrement dépourvue.
La ville de Puteaux, en effet, est régulièrement épinglée par la Chambre Régionale des Comptes pour ses gaspillages et ses ‘achats peu rationnels’, jargon que l’on peut traduire en français courant par ‘dépenses effrénées’. Rien n’est trop beau pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ni les chantiers pharaoniques aux noms évocateurs (Palais de la Médiathèque, Palais des Sports), ni les éclairages fastueux pour les fêtes (1 M€ cette année), ni les réceptions grandioses…
On pourrait aussi citer sa pratique du clientélisme (héritée de son père), son intolérance à la contradiction, son mépris absolu de la démocratie locale (à Puteaux aussi…) et son homophobie qui lui a d’ailleurs valu une condamnation en justice.
Peut-on se consoler en sachant que cette présidence est en théorie une présidence éphémère, jusqu’à la fusion programmée entre l’EPAD et son homologue nanterrien, l’EPASA, annoncée pour le printemps 2010 ?
Là encore, rien n’est moins sûr. Dans une interview au Monde, hier, Joëlle Ceccaldi-Raynaud annonçait clairement ses intentions : « Si je suis élue, c’est pour quelque temps. Je ne serai pas une présidente de transition ».
Alors, verra-t-on un jour Joëlle Ceccaldi-Raynaud présider durablement aux destinées des Champs-Philippe, dans le cadre de cette Défense élargie que le gouvernement entend créer à marche forcée ? Ou bien d’autres candidats sont-ils déjà dans les starting-blocks pour présider le futur établissement public (EPADSA) ? Si l’on en croit le Parisien, le nom de notre maire Philippe Juvin circulerait déjà…
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Ecrit par Plum Orange le 4 décembre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Démocratie locale, Extension La Défense | 2 Comments »
Communiqué des élus MoDem des communes de La Défense :
Vendredi 4 décembre, le conseil d’administration de l’EPAD, l’organisme chargé de l’aménagement de La Défense, doit désigner un successeur à Patrick Devedjian.
Qui sera élu président à sa place ? C’est en réalité le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, qui détient la réponse. En effet, sur les 18 administrateurs de l’EPAD, 9 sont des fonctionnaires nommés par le gouvernement et 4 autres sont des élus de l’UMP.
Le népotisme ne passera cependant pas : face à une très forte protestation citoyenne, Jean Sarkozy, désigné administrateur de l’EPAD par une majorité départementale aux ordres, a renoncé à se présenter.
Preuve que tout avait été fait pour réserver cette place hautement stratégique au fils du président de la République, l’Etat UMP se trouve bien en peine de trouver un autre postulant. Il n’y avait visiblement pas de “plan B” !
Un fonctionnaire pourrait, nous dit-on, occuper la place, jusqu’à la fusion (rejetée par les communes de Courbevoie, de Nanterre et de Puteaux) de l’EPAD et de l’EPASA au printemps 2010. Nous voici donc revenus 30 ans en arrière, avant les lois de décentralisation, lorsque l’Etat imposait seul ses décisions aux collectivités territoriales.
La Défense, ses 150.000 salariés et les 200.000 habitants des communes alentours méritent mieux que ces tripatouillages.
Les élus MoDem des communes concernées par le projet d’extension de La Défense (Courbevoie, La Garenne-Colombes, Nanterre et Puteaux) dénoncent la mainmise de l’Etat UMP sur le 1er quartier d’affaires d’Europe et proposent que, pour préserver l’intérêt général, la gouvernance de La Défense soit confiée à la région Ile-de-France.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 3 décembre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Communiqués de presse, Démocratie locale, Extension La Défense, Vu sur le Web | commentez ! »
Ateliers de l’Ouest Parisien : pour une alternative au modèle urbanistique de l’EPAD
Lancés le 17 novembre dernier par Patrick Jarry, maire (PCF) de Nanterre, les Ateliers de l’Ouest Parisien ont pour vocation de susciter le débat sur l’avenir de La Défense en offrant un cadre d’expression à tous ceux qui souhaitent s’exprimer à ce sujet : habitants, salariés, étudiants ou simples usagers de la ‘dalle’. Une première réunion, le 26 novembre, a été marquée par la présence d’Alain Renk, architecte-urbaniste, porteur d’une nouvelle vision de l’urbanisme : une vision humaniste où la logique de la rentabilité au m2 laisse place au ‘projet de ville’ construit en commun.
Ce fut une réunion intéressante, constructive, ouverte, où chacun put exprimer son point de vue, apporter sa contribution.
Gérard Perreau-Bezouille, premier adjoint au maire de Nanterre et administrateur de l’EPASA, a rappelé le contexte de la création des Ateliers de l’Ouest Parisien : cette initiative fait écho aux nombreuses protestations contre les projets de décrets portant sur l’extension du périmètre de La Défense et sur la fusion EPAD-EPASA. Protestations qui émanent de toutes les sensibilités politiques, mais qui, jusqu’ici, n’ont reçu aucune réponse du gouvernement.
D’où l’idée de faire émerger, à travers le débat, une proposition alternative, un nouveau projet de développement pour un territoire qui refuse de se voir imposer un modèle urbanistique dépassé.
Car le modèle de La Défense est contestable sur bien des aspects, comme l’a souligné Alain Renk en résumant les résultats d’une étude commanditée (par l’EPAD elle-même) au sujet de sa réhabilitation. Parmi les principaux défauts, l’omniprésence de la dalle qui occulte tous les accès aux immeubles et empêche les échanges interpersonnels, ainsi qu’une absence de perspective dans les zones de tours, génératrice d’une sensation d’encerclement et d’oppression : « Dans Manhattan, il n’y a pas d’enfermement, il y a des perspectives, le ciel est toujours présent. Sur La Défense, dès qu’on quitte l’axe on a l’impression d’être des hamsters », a déclaré Alain Renk avec humour.
Mais comment inventer un nouvel urbanisme, plus humain ? Pour Alain Renk, le métier d’architecte-urbaniste est en pleine évolution. Ceux qui vont inventer les villes de demain doivent intégrer à leur raisonnement de nouvelles composantes, historiques, sociologiques, scientifiques et aussi philosophiques.
Selon lui, l’urbanisme du XXI° siècle doit intégrer l’existant, l’histoire, l’âme d’un territoire. Plus question de faire table rase pour créer autre chose, et surtout pas du « monofonctionnel » : un lieu ne doit plus être construit pour un usage donné, il doit privilégier la mixité, les échanges, et pouvoir évoluer, car les bâtiments ne doivent pas être des contraintes.
Sur le plan scientifique, le cabinet d’Alain Renk a développé (en liaison avec des universitaires) un outil informatique destiné à établir une cartographie comportementale des populations, montrant les interactions nécessaires comme les incompatiblités.
Mais pas question pour autant de s’en tenir au théorique et au virtuel : pour Alain Renk, il est fondamental d’écouter ce que souhaitent les élus et les habitants, de faire émerger un dialogue et des projets partagés. Jusqu’ici, a t-il fait remarquer, La Défense s’est construite autour d’ «objets » à poser. Désormais, il faut penser en termes de projet collectif.
Les travaux des Ateliers de l’Ouest Parisien ne font que débuter. Ils vont se poursuivre dans les deux mois à se venir, et se clôtureront le 29 janvier 2010 par un grand forum citoyen pour une alternative à La Défense (de 17 à 22 heures, salle de la Grande Arche).
D’ici là, un site interactif est à votre disposition pour vous informer sur les enjeux et vous permettre de contribuer au débat : http://www.nanterre-ouestparisien.fr/. N’hésitez pas à participer, car La Garenne, nouvelle venue dans le périmètre de La Défense, doit faire entendre sa voix !
Dans cette perspective, signez et faites signer la pétition en ligne afin que les Garennois soient associés à la décision de rattacher les Champs-Philippe à La Défense !
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 2 décembre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Conseils de quartier, Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Moins de déchets
Jusqu’au 29 novembre, c’est la semaine de la réduction des déchets. A cet effet, la Mairie réalise plusieurs opérations. Notamment samedi 21 place du Marché. Puis le samedi 28 au Monoprix. Il s’agit essentiellement d’informer les Garennois.
Ce qui est déjà bien.
La samedi, place de la Liberté, c’est jour de marché. Durant l’après midi, les employés de la société de nettoyage municipal dégagent la place. Dans les déchets évacués, des kilos de déchets organiques.
En revenant du marché, nous préparons nos repas. Epluchures de légumes et de fruits, coquilles d’œufs, sachets de thé, marc de café, feuille de papier absorbant,… Tout ceci est compostable.
Composter c’est à la fois rendre les déchets à leur origine, diminuer la taille de nos poubelles et participer à une utilisation durable de nos ressources.
Si comme moi vous habitez un appartement, vous avez peut être renoncé à toute idée de compostage. Parce que franchement, un composteur d’appartement habité par des centaines de vers de terre ça fait désordre.
Comme moi, vous vous contentez de composter pendant vos vacances chez vos beaux-parents. Leur commune, dans le Var, leur a fourni un composteur.
De retour à la Garenne, des idées vous viennent. Et si votre commune proposait des composteurs aux habitants, qu’ils soient en maison ou en immeuble.
Ce serait bien mieux qu’un peu de communication une fois par an. Et cela viendrait dans la continuité de la collecte de déchets de jardins lancé en 2007.
Le principe serait le suivant :
Un composteur par immeuble (10 familles). Chacun est libre de participer.
La décomposition des déchets organiques ne dégage pas d’odeur particulière. Même par forte chaleur.
Le compost fabriqué est ensuite utilisé pour les jardinières et plantes d’intérieur.
Si la production devient trop importante, on prépare des sacs que la Mairie récupère pour les espaces verts.
Pour montrer l’exemple la Mairie mettrait aussi en place le compostage des déchets organiques dans les crèches, écoles et collège. Sans oublier de récupérer et composter les déchets des marchés de la commune.
Comparé aux coûts de la collecte des ordures ménagères et dans une optique de développement durable, on est dans le vrai, non ?
Maintenant, si vous pensez qu’il s’agit de science-fiction, j’ai la joie de vous annoncer que cette utopie a été mise en place à Nantes, Rennes et Angers :
Le composteur collectif, un choix de développement durable
- Un choix environnemental :
- Rendre à la nature ce qu’on lui a pris
- Nourrir ses plantes de façon naturelle
- Diminuer les quantités de déchets mis à la collecte en valorisant la partie organique des ordures ménagères (30 % de nos déchets sont compostables)
- Un choix social :
- Créer du lien social et de la convivialité dans la résidence
- Un choix économique :
- Production et utilisation gratuites d’un compost
- A terme, limitation des coûts de gestion des déchets pris en charge par la collectivité
Source : http://www.angers.fr/fileadmin/plugin/tx_dcddownloads/dp_compostage_immeuble.pdf.
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Ecrit par Citrus sinensis le 25 novembre 2009 Classé dans Actu LGC | commentez ! »
Conseil municipal du 19 novembre : où il fut question d’un budget vertueux… et de pratiques indignes
Philippe Juvin a une nouvelle manie : chaque conseil municipal est désormais ponctué d’un mot fétiche. Le 2 novembre, c’était un nom : “clairvoyance”, pour justifier l’avis favorable donné à l’extension de l’EPAD sur le territoire de la ville (!!!). Hier, c’était un adjectif : “vertueux”, pour qualifier le budget de la mairie et plus généralement ses principes de gestion. Un mot délicat à utiliser, surtout quand la même municipalité cautionne des pratiques scandaleuses en matière d’expropriation…
Hier donc, second conseil municipal du mois avec au menu un débat d’orientation budgétaire avancé de trois mois par rapport au calendrier habituel (l’usage voulait jusqu’ici qu’il ait lieu en février).
Philippe Juvin a justifié ce changement en expliquant que la municipalité avait “décidé d’anticiper le vote du budget au mois de décembre car on observe, à l’horizon 2010, une accumulation d’incertitudes sur l’avenir des finances locales“. Drôle de raisonnement. Les incertitudes ne font aucun doute : réforme de la taxe professionnelle toujours en débat, instabilité du marché immobilier… Raison de plus pour attendre et se donner une chance d’avoir un peu plus de visibilité, non ?
Quoiqu’il en soit, la mairie a présenté des orientations budgétaires qualifiées de “vertueuses”, avec des dépenses de fonctionnement reconduites à l’identique, ce qui implique un encadrement très rigoureux des charges de personnel, -sans conséquence, nous a t-on assuré, sur la qualité des services rendus aux Garennois-.
Quelques bonnes nouvelles dans ce projet de budget : pas d’augmentation des taxes locales en 2010, semble-t-il, une décision qui sera certainement accueillie avec soulagement par les Garennois, dont les impôts locaux ont allègrement grimpé sur les deux dernières années (+ 15 %, en ce qui concerne les seules taxes communales). A noter aussi, une augmentation significative du budget dévolu au centre communal d’action sociale, qui passerait de 640 000 € en 2009 à 900 000 € en 2010.
Impossible, toutefois, de savoir à ce stade si de nouvelles actions de solidarité sont envisagées. Ainsi, le quotient familial sera t-il enfin mis en place pour la cantine scolaire et le centre de loisirs ? La Garenne est la dernière commune du département à ne pas avoir adopté ce principe de tarification progressive, basé sur les ressources des familles : Philippe Juvin résiste depuis 9 ans. Hier soir, cependant, il n’a pas exclu la possibilité qu’un tel système puisse figurer au budget primitif de 2010, présenté le mois prochain. Suspense.
Le budget d’investissement est lui nettement moins “raisonnable” : 17 M€ programmés en 2010, dans la foulée des 16,5 M€ de cette année, alors que jusqu’en 2008, l’enveloppe moyenne se situait aux environs de 12M€. Certains travaux annoncés sont toutefois incontournables, comme la réfection des blocs sanitaires “dans certains groupes scolaires”, attendue depuis des années. Des sanitaires plus propres et plus agréables à l’école, voilà qui devrait permettre de lutter efficacement contre certains virus, mais aussi contre les infections urinaires fréquentes chez les enfants qui préfèrent “se retenir” plutôt que d’aller aux toilettes à l’école… C’est la maman de trois enfants qui parle en connaissance de cause !
Ceci dit, fallait-il maintenir l’investissement à un niveau record dans notre commune ? En a t-elle les moyens ? Est-ce vraiment vertueux que de vouloir s’afficher comme une ville championne de la relance ? Et fallait-il pour cela, cette année, poursuivre à tout prix le chantier de la médiathèque, alors qu’un référé du Tribunal Administratif en avait ordonné la suspension en raison d’une forte présomption d’illégalité ? Deux millions et demi d’euros ont déjà été engloutis dans cette opération, aujourd’hui stoppée pour non conformité au Plan Local d’Urbanisme. S’obstiner lorsque l’on sait pertinemment que l’on a contrevenu à la loi, est-ce là une manière exemplaire de gérer notre ville et nos deniers publics ?
L’exemple de la médiathèque prouve à lui seul que les pratiques de la notre municipalité sont loin d’être irréprochables. Dans certains domaines, elles sont mêmes franchement scandaleuses : ainsi, en matière de préemptions, de rachats à l’amiable et d’expropriations, un sujet abordé en fin de conseil à l’occasion de l’intégration de nouvelles parcelles des Champs-Philippe dans une zone déclarée d’utilité publique.
Exemple à l’appui, Christophe Conway a démontré qu’en ce domaine, la mairie avait des pratiques inacceptables vis-à-vis de particuliers acculés à vendre leur bien, en les poussant à le faire à un prix dérisoire. N’hésitant pas à utiliser le mot de spoliation, il a décrit le processus infernal auquel ces personnes sont confrontées : encerclement spatial de leur bien, suivi de son inexorable dévalorisation dans un environnement qui se dégrade petit à petit, étouffement du marché immobilier sur ce secteur. La mairie (ou la SEM) se retrouve alors en situation d’acheteur potentiel unique dans une transaction qui ne peut plus être qualifiée de “négociation à l’amiable”, et qui se conclut parfois en-dessous de l’estimation réalisée par les Domaines, comme ce fut le cas dans l’exemple cité par Christophe Conway.
Après coup, comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises, la transaction est présentée au Conseil municipal comme une bonne opération pour la ville, Philippe Juvin se targuant (non sans cynisme) d’avoir pu mener les opérations “en bon père de famille” : pourquoi payer plus alors qu’un particulier consent à brader son bien ?
Tel est, malheureusement, un des aspects de la gestion municipale actuelle. La rigueur, la “vertu” affichées dans le discours et dans les chiffres ne sont qu’une jolie façade. L’envers du décor est plus brutal et plus sordide : harcèlement envers des particuliers engagés à leur corps défendant dans un rapport de force avec la mairie, rachats sans compensations équitables. Trois mots résument cela : abus de pouvoir.
Oh, certes, j’ai bien entendu monsieur le maire, visiblement très en colère, arguer que jamais, jamais, il n’avait exproprié personne, contrairement à bien d’autres municipalités environnantes… C’est sans doute vrai, puisqu’à La Garenne, c’est la SEM 92 qui est chargée de conduire les opérations d’aménagement en cours : c’est donc elle qui “négocie”. Cela ne change rien à mon jugement : la mairie se débarrasse du sale boulot, mais cautionne de sales pratiques. Il est temps de les dénoncer et d’y mettre un terme. Christophe Conway a demandé à nouveau, hier soir, la constitution d’une commission destinée à établir des règles de bonnes pratiques en matière d’expropriation, et à en garantir le respect. La municipalité acceptera t-elle cette proposition de moralisation, qui pourrait lui permettre de se prévaloir d’une authentique respectabilité ?
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Ecrit par Plum Orange le 20 novembre 2009 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Démocratie locale, Extension La Défense, Quotient familial | 1 Comment »
Des ‘équipes d’intervention mobiles’ au collège et au lycée ? C’est NON !
Un nouveau billet pour relayer une pétition… encore une, direz-vous ! Oui, mais celle-là nous concerne tous, parce qu’elle touche à une institution fondamentale : l’école. Jugez-en par vous-mêmes.
Début octobre, des brigades très spéciales ont été mises en place par M. Chatel et Hortefeux. Objectif : faire régner l’ordre dans les établissements scolaires. Actuellement expérimentées en Seine-Saint-Denis, elles sont appelées à se généraliser.
S’agissant d’un sujet aussi brûlant, la présentation faite à la presse a été particulièrement soignée. Le ministère de l’intérieur a insisté sur le profil ‘atypique’ des recrues, anciens spécialistes de la sécurité mais aussi anciens éducateurs, conseillers d’éducation ou enseignants.
Chacune des équipes a son QG dans un lycée ‘choisi pour sa proximité avec une cité sensible’. Pas d’armes (ouf !), mais des blousons kakis, des talkies-walkies et une formation spécifique aux sports de combat. Bref, on est davantage dans le registre de l’intimidation, voire de l’intervention musclée, que dans celui du dialogue ou de la médiation.
Cette expérience est particulièrement significative de la vision sécuritaire de ceux qui nous gouvernent. Elle induit une grave distorsion des missions de l’école. Oui, l’école doit être un lieu où l’on peut apprendre en toute sécurité et en toute sérénité. Mais elle doit rester (à l’instar de la famille) un milieu protégé où l’autorité repose sur un respect réciproque, et non sur un rapport de force.
Par ailleurs, la ‘solution’ du gouvernement est une fausse solution, parce qu’elle ne s’attaque pas aux vraies racines de la violence que sont l’accroissement des inégalités sociales, la ghettoisation et plus généralement, l’absence d’espoir pour les jeunes –surtout lorsqu’ils sont issus de milieux défavorisés et ne disposent pas d’un carnet d’adresses leur permettant de briguer la présidence de l’EPAD à 23 ans !-
Ci-dessous le texte de la pétition, portée par Sylvain Canet, enseignant à Boulogne et responsable de la Commission Education du Mouvement Démocrate :
Non, la logique sécuritaire n’a pas sa place à l’école !
Un établissement scolaire n’est pas un bunker !
Après la cagnotte à 10 000 € pour récompenser l’assiduité des élèves, c’est maintenant le thème de la sécurité qui devient prétexte à une mesure choc.
Le “Plan de sécurisation des établissements et de suivi de la délinquance” lancé par Brice Hortefeux et Luc Chatel égratigne encore un peu plus le contrat social et républicain qui nous lie à l’école.
En instaurant des brigades d’intervention dites « Equipes Mobiles de Sécurité » ou en envisageant le développement de la vidéosurveillance au coeur des établissements scolaires, c’est une vision sécuritaire de l’école qui domine.
Nous dénonçons cette nouvelle dérive. Ces mesures désaxent le propos de l’éducation nationale et de ses établissements.
La violence et la délinquance, prétextes malsains aux mesures gouvernementales, doivent être exclues de l’enceinte scolaire; oui. Mais la solution présentée porte en elle une autre violence, plus larvée : uniforme kaki, talkies-walkies, interventions groupées, externes à l’équipe éducative, ce type de démonstrations valorise une agressivité institutionnalisée.
Ce n’est pas la bonne façon de parler aux jeunes. Ce n’est pas le bon niveau de réponse.
L’école a besoin d’enseignants, d’éducateurs, d’assistants d’éducation et d’aides à la gestion des conflits au cœur des établissements. Le surveillant de vie scolaire remplissait ce rôle avec une relation aux élèves bien meilleure que celle qu’on nous propose. L’embauche de 500 agents devant constituer des brigades d’intervention mobiles allant de collèges en lycées, est un gadget ; pire, une illusion sécuritaire néfaste pour nos écoles ; voire une provocation quand, par ailleurs, les enseignants dénoncent les suppressions de postes et de moyens éducatifs.
Hormis les problèmes de délinquance qui sont du ressort de la police et pour lesquels les chefs d’établissement connaissent les procédures à suivre, c’est au sein des équipes, avec la communauté éducative et les parents, qu’on instaure un climat propice aux apprentissages. C’est avec les moyens d’une offre éducative de qualité qu’on valorise la seule autorité qui vaille: celle des professeurs et du personnel d’encadrement.
Brigades, vidéosurveillance, portiques de sécurité,…, sont autant de façons de “regarder ailleurs” : une vraie politique de sécurité s’attaque à la source de la violence et aux conditions de vie dans les cités. Quartiers ghettoïsés, manques de lien social, politiques d’urbanisme,…, sont d’autres défis bien réels.
Plutôt que se refermer sur elle même, l’école doit rayonner et diffuser du savoir et de la culture ; gagner la jeunesse ! Allumons les Lumières à l’école !
Pour signer la pétition, cliquer sur le lien : http://www.mesopinions.com/Plan-Hortefeux-Chatel—Non—La-logique-securitaire-n-a-pas-sa-place-a-l-ecole—petition-petitions-b45b6445b20fab9e44f8275ccfc16cef.html
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Ecrit par Martine B. le 19 novembre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu France | commentez ! »
Un mur, 20 ans après…
Il y a tout juste 20 ans, un mur tombait à Berlin. A l’époque, nous avons célébré avec liesse la victoire de la démocratie, la réunification d’un continent grâce à la volonté d’un peuple… Mais, en novembre 2009, nous continuons toujours à ériger des murs. Ainsi, à La Garenne, ce n’est pas une séparation physique qui sera construite, mais c’est bien une réelle barrière qui vient d’être entérinée entre les Champs-Philippe et le reste de la ville.
Tout comme dans l’Europe de l’après-guerre, 2 modèles coexisteront à La Garenne. Le premier modèle sera fondée sur la décentralisation avec des représentants de toutes sensibilités politiques et réunis en Conseil municipal ; l’autre modèle sera fondé sur une sur-centralisation dirigé par des hauts fonctionnaires au sein d’un établissement public : EPADSA.
Du fait de notre proximité géographique, l’avenir de La Garenne est sans aucun doute étroitement lié à celui de La Défense. Le quartier d’affaires fait déjà partie du quotidien de nombreux garennois et de nombreuses entreprises garennoises, que ce soit en matière d’emplois, de transports en commun ou de desserte routière. Mais un autre projet de gouvernance pour La Défense est possible !
Refusons un modèle technocratique calqué sur celui de l’EPAD et profitons du plan de renouveau de La Défense et de cette extension historique depuis sa création pour revoir le fonctionnement du premier quartier d’affaires d’Europe. Inventons une nouvelle gouvernance basée sur des représentants élus par les habitants de La Défense, qui seraient choisis pour leurs compétences, leurs projets et jugés sur leur bilan.
Cette structure intercommunale permettrait de rapprocher La Défense de ses habitants, de faire travailler ensemble les élus des différentes villes pour créer un projet homogène sur tout le quartier d’affaire. Ce projet mérite d’être étudié pour représenter une réelle alternative au modèle actuel, qui ôte à nos élus municipaux leurs prérogatives.
Il est temps de créer cette nouvelle Défense.
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Ecrit par Sebastien B. le 13 novembre 2009 Classé dans Actu LGC, Démocratie locale, Europe, Extension La Défense | commentez ! »
Présidence du Conseil européen : une élection en coulisses, un poste à inventer.
Dans une semaine, le 19 novembre exactement, un sommet de l’Union Européenne se réunira à Bruxelles pour élire le premier Président permanent du Conseil européen. Une élection historique qui pourtant ne captive guère les médias. Explications.
Comme le souligne le Taurillon, l’excellent magazine ‘eurocitoyen’ publié par les Jeunes Européens-France (http://www.taurillon.org), le futur ‘Président de l’Europe’ n’aura a priori rien d’un nouveau Georges Washington.
En théorie élu par les 27 membres du Conseil européen, il sera en pratique désigné au terme de longues tractations. Pas de franches candidatures (hormis celle de Tony Blair et de Jean-Claude Juncker, Président du gouvernement du Luxembourg), pas de programme et encore moins de débat, bref, un compromis diplomatique plutôt qu’une véritable élection.
Par ailleurs, ses fonctions (on peine à dire : ses pouvoirs) sont modestes, voire ingrates. En dehors de la représentation de l’Union Européenne (qu’il devra partager avec un haut représentant des Affaires Etrangères), la fiche de poste consiste surtout à mettre de l’huile dans les rouages du conseil : préparation de ses travaux, animation et recherche de consensus, suivi de ses décisions ‘en coopération avec le Président de la Commission européenne’.
Les prétendants sont pour la plupart inconnus sur la scène internationale, à l’exception, encore une fois, de l’ancien Premier ministre britannique, dont la candidature fait bondir Sylvie Goulard, députée européenne et Présidente du Mouvement européen-France. Dans un article paru dans Le Monde du 4 novembre dernier, intitulé « La candidature Blair est révélatrice des dérives de l’Union », elle écrit : «Il est incroyable que le nom de Tony Blair ait circulé (…) Le chef de gouvernement qui a négocié une dérogation à la Charte des droits fondamentaux n’a pas vocation à être notre porte-parole ». « La question n’est pas théorique », souligne-t-elle. « Le Président du Conseil européen sera amené à rencontrer les gouvernants de pays candidats à l’entrée dans l’Union, à discuter avec les dirigeants de grande puissance qui ne s’embarrassent guère de droits de l’homme (…) ».
« L’attachement à la paix, aux procédures multilatérales et au respect du droit international n’est pas moins important », poursuit-elle. « Or, dans le monde entier, Tony Blair reste associé à une expédition militaire hasardeuse, justifiée au nom d’armes de destruction massives inexistantes. Au moment où Barack Obama est revenu sur ces errements, l’Union ne peut pas choisir, pour la représenter, l’acolyte de George W. Bush ».
Et si la désignation de Tony Blair à la tête du Conseil européen semble aujourd’hui de moins en moins probable, sa candidature, pour reprendre les termes de Sylvie Goulard, aura eu le mérite de « dessiner en creux le profil du poste : un homme ou une femme qui a montré, en actes, la vigueur de son engagement européen ; une personne attachée aux valeurs européennes, respectueuse du droit international, favorable à un juste équilibre entre la régulation et le marché ; une autorité morale capable de rassembler les Européens, de leur redonner confiance dans l’Union ».
Alors, qui ? Jean-Claude Junker, le doyen des dirigeants européens (en poste depuis 1995), souvent présenté comme le ‘sage’ de l’Europe, a sans aucun doute une haute idée de la fonction. «Il s’agit que l’Europe soit représentée par quelqu’un qui aurait comme principal souci de la servir, de la rassembler autour de compromis vertueux, et qui ne ferait pas semblant de la représenter à l’extérieur sans avoir assuré sa cohésion interne », déclarait-il le 28 octobre dans une interview au Monde. Sa conception de la gouvernance européenne serait toutefois jugée dépassée par certains pays, dont la France, qui soutient avec l’Allemagne la candidature d’Herman Van Rompuy, le discret premier ministre belge, apprécié pour ses qualités de diplomate. Parmi les autres candidats en lice, le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende et l’ex Présidente lettone Vaira Vike Freiberga, excellente négociatrice et atlantiste proclamée, portée par une campagne de soutien sur Internet.
Quoi qu’il résulte de ce sommet du 19 novembre, la personnalité du premier Président de l’Union Européenne sera à coup sur déterminante. Car s’il n’est pas, en théorie, appelé à devenir l’égal d’un Georges Washington, il lui faudra bien l’étoffe d’un Père Fondateur pour conférer à son poste une légitimité et un ascendant qui sont loin d’être acquis.
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Ecrit par Martine B. le 12 novembre 2009 Classé dans Actu Monde, Europe | commentez ! »
Conseil municipal du 2 novembre : la réaction d’un Garennois.
Ce soir là, la première surprise fut en entrant dans la salle : l’ensemble des places offertes au public était occupé. Certaines personnes ont suivi le Conseil debout. Fait inhabituel qui démontre bien la préoccupation des Garennois vis à vis du projet d’extension de l’ EPAD, sujet “vedette” de cette séance.
C’est sans doute parce qu’il a ressenti cette inquiétude que monsieur le Maire a présenté longuement les projets -plus ou moins arrêtés- de l’EPAD et plus généralement de l’Etat dans notre banlieue. Il est également revenu sur l’histoire et l’aspect visionnaire du projet de la Défense devenu le plus grand centre d’affaires européen (pas moins).
De ce discours, j’ai retenu quelques idées fortes:
- - l’avenir est radieux: nous autres Garennois seront bientôt à 700 m de la plus grande gare TGV d’Europe, et de là à 30 minutes de Roissy.
- - en accompagnant les projets de l’EPAD et de l’Etat, nous préparons l’avenir de l’emploi et des ressources communales: Peugeot ne sera pas toujours là …et gouverner c’est prévoir.
- - aucun des projets municipaux actuels, et notamment la ZAC des Champs Philippe ne sera modifié d’un “iota” (je cite) car M. Juvin a obtenu sur ce point l’accord du Directeur Général de L’EPAD (je ne sais pas quelles sont les fonctions exactes de ce monsieur, mais j’imagine que c’est lui qui bosse et qui dit au Président où il doit signer…).
- - Bref, il est totalement incompréhensible que l’on puisse s’opposer à un tel projet. Ceux qui le font et qui inquiètent inutilement les Garennois sont soit dans l’erreur, soit des menteurs.
Nullement convaincue ni découragée, l’opposition qui avait préparé de longues interventions s’est exprimée ensuite, socialistes puis Modem. Je ne peux pas détailler ici les arguments des uns et des autres, ils étaient nombreux, fondés notamment sur l’expérience vécue des communes dont le territoire est déjà en partie sous l’emprise de l’EPAD.
Il est d’ailleurs intéressant de constater que les trois autres communes concernées par le projet d’extension, fortes de leur expérience, ont toutes voté contre ce projet, y compris les municipalités UMP de Courbevoie et Puteaux. C’était un argument très fort qui aurait dû inciter notre Conseil municipal à la méfiance.
Réponse de Philippe Juvin : «quand je vois le résultat de la politique d’urbanisation dans ces communes (Nanterre, Puteaux, Courbevoie) ,je me dis que je n’ai aucune leçon à prendre auprès de ces municipalités pour mener la politique d’urbanisation de la Garenne».
Une pirouette bien dans le style de notre maire, qui défend systématiquement ses positions en prétendant que c’est bien pire ailleurs. Mais comme toutes les pirouettes… elle ne répond pas à la question posée.
La question de l’avenir de la ZAC des Champs Philippe a bien entendu été soulevée par les socialistes et Christophe Conway. Et là , nouvelle pirouette de M. Juvin, relayé par Mme Juvin Marleix : “Je trouve un peu fort que vous vous préoccupiez tant de l’avenir de la ZAC alors que pas une fois par le passé vous n’avez voté pour les décisions du Conseil Municipal à ce sujet.”
Ce n’est pas vraiment habile de la part de Mr Juvin de répondre de la sorte, mais c’est aussi le genre de réponse qu’il affectionne. Mettre en cause la bonne foi de l’opposition quand la sienne est sujette à caution est une pratique que j’ai déjà observée lors de conseils précédents. Bien entendu , n’être pas d’accord avec l’aménagement de la ZAC tel qu’il a été décidé n’implique pas que l’on ne doive pas se soucier de le voir compromis par les projets de l’ EPAD !
Enfin, et là est le plus important , quand Christophe Conway demanda que soit produit le fameux accord conclu entre la Mairie et le Directeur général de l’EPAD, Mr Juvin nous gratifia de son ultime pirouette .
“Il n’y a pas d’accord signé entre l’ EPAD et la Mairie concernant la ZAC, mais la proposition que je vous demande de voter ce soir stipule que notre accord au projet d’extension de l’EPAD est subordonné au maintien des projets municipaux à la Garenne.”
Donc, il n’y a pas d’accord, et pas de garantie sur rien, voilà ce qu’il faut bien comprendre. L’enjeu, pour Philippe Juvin, était visiblement d’obtenir un vote favorable, le seul des 4 communes consultées, afin sans doute d’éviter à l’Etat et plus particulièrement au gouvernement d’avoir un front uni contre lui, même dans un cadre purement consultatif. Tout ceci en rassurant, je dirais même en endormant ses administrés.
30 voix pour, 5 contre, l’affaire était entendue.
Mais mesdames et messieurs les conseillers municipaux, pouvez vous m’expliquer vraiment en quoi vous avez défendu les intérêts de la commune en votant ainsi ? N’était il pas plus judicieux de voter non, de présenter un front uni avec Nanterre, Courbevoie, Puteaux face à l’EPAD et d’avoir ainsi une chance de pouvoir aménager l’accord au mieux des intérêts communaux ? Face à ce projet d’extension, le doute est légitime et il n’est pas normal que sur 30 conseillers UMP, il y ait 30 convaincus !
Mesdames et Messieurs les conseillers de la majorité municipale, vous avez fait preuve d’une grande légèreté, et je dirai de naïveté pour la plupart d’entre vous. A l’instar de Mr Pouilly qui nous expliqua que nous ne risquions pas de voir s’implanter un jour des tours à la Garenne car une tour nécessite au moins 10 000 m2 de terrain et que de telles parcelles n’existent pas aux Champs Philippe !.
Je suis ressorti de ce conseil municipal écœuré et je pense que parmi le nombreux public, je n’étais pas le seul. M. Juvin nous a dit qu’il avait hâte de voir le résultat de tout ça dans 5 ou 6 ans, pour démontrer à l’opposition qu’elle avait eu tort.
Pas moi, car j’ai bien peur qu’elle n’ait eu raison.
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Ecrit par DL le 9 novembre 2009 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal, Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Conseil municipal du 2 novembre : intervention de Christophe Conway au sujet de l’extension de l’EPAD (extraits)
Christophe Conway a d’abord dénoncé le manque total d’information, de débat et de concertation autour d’un sujet qui engageait pourtant l’avenir de toute la ville :
« Ce projet d’extension du périmètre de La Défense, d’intégration dans une structure décisionnelle supérieure, est un projet complexe, où les enjeux pour La Garenne sont multiples et les conséquences irréversibles. Ce projet, Monsieur le maire, vous l’avez reçu début août avec un délai de 3 mois (soit le 3 novembre au plus tard, c’est-à-dire demain !) pour que le Conseil municipal donne son avis.
C’est un sujet qui nécessitait donc de par sa complexité beaucoup d’actions d’information, de débat et de concertation, avant de rendre un avis au nom des Garennois (et non pas en votre seul nom).
Qu’avons-nous constaté ?
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 5 novembre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Conseil Municipal, Démocratie locale, Extension La Défense | 2 Comments »
Témoignage d’Eric, 38 ans.
« J’habite le quartier des Champs-Philippe depuis 10 ans, et je dois dire que hormis de beaux discours et de belles promesses de la part de la municipalité, nous n’avons pas vu grand-chose venir jusqu’à présent. Certes nous avons pu admirer de beaux panneaux d’affichages et de belles plaquettes sur papier glacé au moment des dernières élections. Mais depuis toutes ces années, il n’y a pas eu beaucoup d’actions concrètes pour améliorer le quotidien des habitants des Champs-Philippe. C’est un quartier laissé à l’abandon depuis trop longtemps.
Au contraire, depuis que je me suis installé, j’ai vu la vie de quartier qui était déjà bien atone finir de mourir avec la fermeture des derniers commerces. Cette absence de commerces pose d’ailleurs de gros problèmes aux Garennois qui n’ont pas de véhicule, et qui ont du mal à se déplacer pour aller faire leurs courses au centre ville. La rue Veuve Lacroix ressemble plus à une rue de pays en voie de développement qu’à ce qu’on est en droit d’attendre dans une commune riche des Hauts-de-Seine.
J’ai aussi vu mon quartier se couper progressivement du reste de la Garenne. La récente «rénovation » de la place de Belgique, avec sa traversée qui relève du parcours d’obstacles, n’a pas vraiment arrangé les choses. Sans parler de la voirie qui continue de se dégrader, avec des trous et le bitume arraché sur tous les trottoirs. Pourtant il me semble que je paye des impôts au même titre que les autres Garennois, serions-nous des habitant de seconde zone relégués au rang de quantité négligeable ?
Pour en revenir à l’EPAD, je trouve dommage que la ville n’ait pas saisi cette occasion pour provoquer une vraie discussion et un vrai débat public entre les Garennois. Il me semble d’ailleurs que les conseils de quartier avaient été créés pour cela. Le fait de les ignorer délibérément constitue à mes yeux une rupture du contrat passé avec la population, et me fait m’interroger sur leur réelle utilité.
Même si je continue de penser que la réunion qui s’est tenue hier aurait du être initiée par la ville, je remercie les membres du Modem pour avoir mis leur temps et leur énergie à la disposition des Garennois et particulièrement des habitants des Champs-Philippe afin de les éclairer sur ce qui se prépare un peu dans leur dos. Je neveux pas prendre parti sur le bien-fondé de l’intégration de notre quartier à l’Epad, c’est un sujet qui me dépasse un peu. Mais il me semble que le minimum démocratique aurait été que l’on informe la population et que l’on ouvre le débat avec elle afin de l’associer à des décisions qui la concernent directement.
Or d’après ce que j’ai pu comprendre, l’esquisse de projet que la municipalité nous a proposé jusqu’à présent n’est pas forcement celui qui verra le jour, étant donné que ce sera l’Etat qui prendra les choses en main, que les élus locaux n’auront plus qu’un rôle consultatif et se verront confisquer leur pouvoir au profit d’intérêts dits supérieurs. Cela signifie très concrètement qu’il n’est pas impossible de voir des tour fleurir dans mon quartier, des expropriations arbitraires assorties de préemptions qui léseront les propriétaires.
Ce scénario est d’ailleurs tellement probable qu’un représentant de la mairie s’est cru obligé de prendre la parole pour nous rassurer en nous expliquant que nous n’avions aucune inquiétude à avoir, que tout serait fait comme cela avait été initialement prévu, et qu’il suffisait de se rendre a la « bulle info » de la mairie afin de prendre connaissance des projets. J’ai personnellement trouvé cette intervention assez légère en regard des enjeux.
Je suis même assez circonspect quant à la crédibilité des propos de cet élu, qui je crois est l’adjoint en charge des grands projet. En effet, lors de la dernière réunion du conseil de quartier des Champs-Philippe (en mai dernier…), ce même élu avait répondu d’une manière assez singulière à un riverain qui s’étonnait de ce que les immeubles de bureau qui allaient se construire ne correspondaient pas du tout à ce qui était initialement prévu sur les plaquettes que la ville avait distribuées.
Pour mémoire je me souviens avoir vu cet adjoint répondre à ce Garennois surpris qu’il avait certainement mal compris. Ce sur quoi cette personne avait sorti la plaquette, et l’avait mise sous le nez de l’élu qui avait alors répondu du tac au tac qu’il s’agissait d’une erreur d’impression ! L’adjoint avait ensuite refusé de répondre à certaines questions posées par d’autres habitants.
Que penser d’un tel comportement ? Est-il encore possible de croire en la parole officielle de la mairie de la Garenne-Colombes lorsque ses représentants affichent un tel mépris pour la parole donnée et la population ?
J’avais des doutes sur le fait que Philippe Juvin puisse délaisser sa ville au profit de ses grandes ambitions politiques nationales. Mais à présent, comment ne pas sentir trahi par le simple fait qu’il abandonne mon quartier à la Défense, de manière arbitraire et en refusant tout dialogue, alors que même les élus UMP de Courbevoie, Puteaux et Nanterre ont voté contre ?
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 4 novembre 2009 Classé dans Actu LGC, Conseils de quartier, Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Extension de l’EPAD à La Garenne : après le vote favorable de la majorité municipale, le MoDem dénonce un simulacre de débat
Communiqué de presse
La majorité municipale de La Garenne-Colombes a émis hier soir un vote favorable aux projets de décrets présidentiels portant sur l’extension de l’EPAD et sur sa fusion avec l’EPASA. Sur les quatre villes concernées, la Garenne-Colombes se distingue ainsi en étant la seule à approuver la nouvelle configuration de l’Etablissement Public de La Défense, dont elle ne faisait pas partie jusqu’ici.
Pour justifier sa position, Philippe Juvin, maire de La Garenne-Colombes, a évoqué l’existence d’un prétendu ‘accord’ négocié avec l’Etat, admettant ainsi implicitement l’existence de risques liés au projet d’extension. Selon lui, cet ‘accord’ garantirait à la commune le respect de sa pleine souveraineté en matière d’urbanisme, notamment en ce qui concerne l’aménagement des Champs-Philippe, un quartier en restructuration appelé à intégrer en totalité le périmètre du futur EPADSA. Cependant, malgré les demandes réitérées de Christophe Conway, conseiller municipal MoDem, Philippe Juvin s’est refusé à toute précision sur la forme et les modalités de cet accord.
Le Mouvement Démocrate Garennois dénonce avec force l’absolue malhonnêteté de cette approche. En effet, au niveau du Conseil municipal, seule instance légitime, il n’y a eu aucune trace d’un accord passé et encore moins signé avec l’Etat. Les ‘garanties’ dont se prévaut Philippe Juvin se limitent à une série de réserves émises par la majorité municipale lors de son vote, réserves qui n’ont aucune valeur légale puisqu’elles accompagnent une délibération purement consultative !
Ainsi donc, après avoir gardé le silence pendant près de trois mois, Philippe Juvin a préféré se réfugier dans le déni plutôt que d’apporter des réponses crédibles aux interrogations de l’opposition. Aucune réponse pour justifier l’absence d’information de la population. Aucune réponse non plus pour expliquer la raison de l’entrée du secteur de la ZAC des Champs-Philippe dans le périmètre de La Défense, alors que selon la mairie de La Garenne, seuls les terrains Peugeot et RATP intéresseraient l’EPAD.
Le MoDem regrette que les conseillers de la majorité municipale aient pu cautionner ce simulacre de débat et engager par leur vote l’avenir de la ville, sur la base de promesses plus qu’incertaines. La démocratie locale ayant été bafouée jusque dans l’enceinte du conseil municipal, il en appelle à nouveau aux habitants pour prendre la parole qui leur a été confisquée, et réclamer l’organisation d’un référendum local sur la question de l’extension de l’EPAD. Une pétition est en ligne à cet effet sur le site mesopinions.com (taper ensuite ‘garenne’). Elle est également accessible directement sur le site du MoDem Garennois, http://www.la-garenne-democrate.com/.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 3 novembre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Communiqués de presse, Conseil Municipal, Démocratie locale, Extension La Défense, Le MODEM à LGC, Vu sur le Web | 2 Comments »
Extension de l’EPAD : le MoDem a ouvert le débat
Salle comble hier à l’école René Guest, en plein cœur des Champs-Philippe, un quartier qui pourrait rejoindre le nouveau périmètre de l’EPAD dès janvier prochain. Près de 90 Garennois se sont déplacés pour s’informer et faire part de leurs interrogations vis-à-vis d’un projet qui n’a jusqu’ici fait l’objet d’aucune communication officielle. Pour leur répondre, Sébastien Beauval et Christophe Conway, entourés de plusieurs élus MoDem de communes déjà situées dans le champ de l’EPAD, dont Martine Volard (Courbevoie), et Christophe Grébert (Puteaux). L’un et l’autre ont illustré par des exemples très concrets la relative impuissance de leur ville, dépossédée de ses prérogatives au profit d’une structure technocratique guidée par une logique purement financière. Face à ces témoignages, la mairie, représentée par Jean-Pierre Hervo, adjoint en charge de l’urbanisme, est enfin sortie de son mutisme avec un discours bien peu convaincant.
Ils se sont dit écoeurés. Indignés. «L’attitude de la mairie tient en quatre lettres, déni, a commenté une habitante : «manifestement, on veut faire passer ce projet en force sans se soucier de notre volonté ».
Autant dire que l’assistance a été extrêmement attentive à la présentation qui leur a été faite de cette ‘opération d’intérêt national’ qui les concerne directement, mais dont l’opacité est telle qu’il est extrêmement difficile d’en cerner les tenants et les aboutissants.
Une certitude : dans le périmètre d’une telle opération, les villes perdent la maîtrise de leur territoire. Si leurs règles urbanistiques (plan local d’urbanisme) continuent théoriquement de s’appliquer, elles sont, en cas de conflit, supplantées par celles de l’OIN. Quant aux permis de construire et de démolir, ils sont maîtrisés par l’Etat, même si les communes en gardent la délivrance administrative. Résultat : le maire peut modifier légèrement certains projets, mais sa capacité d’intervention est extrêmement limitée. D’autant plus que l’Etat peut, s’il le souhaite, lancer des ‘projets d’intérêt général’ pour s’affranchir de toute contrainte. Aucun n’est en cours actuellement, mais la possibilité demeure telle une épée de Damoclès.
Autre caractéristique des territoires situés dans le champ de l’EPAD, une double gouvernance qui n’est pas de nature à simplifier la vie des habitants. «A Courbevoie, les gens qui habitent sur la dalle (le périmètre historique de la Défense) connaissent bien ce phénomène », a expliqué Martine Volard. « Dans certains cas, ce sont des habitants ‘et-et’ : ainsi, ils sont redevables de certaines charges spécifiques, voirie, propreté et même TV, en plus des taxes qu’ils paient comme tout un chacun. Mais s’ils ont un problème, ce sont des habitants du ‘ni, ni’ : ni la mairie, ni l’EPAD ne s’estiment compétents pour leur répondre».
Mépris des habitants considérés comme de simples variables d’ajustement, incapacité des villes à défendre les intérêts de leurs administrés, promoteurs à l’affût de la moindre occasion de réaliser une opération juteuse : trois constantes dans les témoignages de Martine Volard et Christophe Grébert. Exemple n°1 : les Damiers, à Courbevoie, d’où les habitants sont progressivement repoussés, après avoir appris dans la presse qu’une tour allait s’élever à l’endroit précis où se situent leurs immeubles. Exemple n°2 : les Corolles, toujours à Courbevoie, un ensemble de logements sociaux promis à la démolition, dans le cadre d’une opération obscure sur laquelle le maire (bien que vice-président de l’EPAD) a avoué n’avoir aucune information. Exemple n°3 : une opération de ‘reconquête du boulevard circulaire’ récemment présentée à Puteaux comme une opération inspirée par des objectifs environnementaux, mais en réalité destinée à grignoter de l’espace constructible pour ériger deux nouvelles tours de 300 m de hauteur.
De la part de l’assistance, des questions nombreuses, précises : à quel type d’aménagement peut-on s’attendre sur La Garenne ? N’y aura t-il pas une préférence donnée à l’immobilier d’entreprise ? Les logements sociaux situés aux Champs-Philippe ne seront-ils pas sacrifiés au profit d’immeubles de luxe ? Peut-on espérer un retrait des décrets étant donné le vote négatif de trois communes ainsi que du Conseil Régional ?
Jean-Pierre Hervo, adjoint au maire, a tenté de désamorcer les inquiétudes à travers un discours creux et maladroit. «Ce soir, on veut vous faire peur. Mais cette opération est avant tout une formidable opportunité pour le réaménagement des terrains Peugeot et RATP, une opération trop compliquée pour être menée par La Garenne».
Donc, en substance, pour la municipalité, l’EPAD ne serait qu’un opérateur destiné à mener à bien la reconversion de deux sites industriels, et ne s’intéresserait aucunement à d’autres terrains sur la Garenne. Difficile à croire lorsque l’on consulte la carte de son nouveau périmètre, qui, loin de se cantonner aux terrains situés le long du boulevard de la Mission Marchand, englobe tout le quartier.
Pressé par l’assistance d’être plus précis, Jean-Pierre Hervo a affirmé que « tous les autres projets seront menés à bien, et notamment celui de la ZAC, rien ne sera remis en cause ». Avant de s’énerver : « le débat n’a pas lieu d’être ici. Il aura lieu en conseil municipal. Le 2 novembre », a t-il précisé, provoquant l’hilarité générale… puisque cette date est précisément le dernier jour du délai de trois mois accordé à la commune pour se prononcer.
Le résultat du vote, par ailleurs, ne fait guère mystère depuis que Philippe Juvin s’est déclaré ‘favorable aux décrets’ dans un entretien accordé avant-hier au Parisien.
« Que peut-on faire maintenant pour infléchir le cours des choses, quelles actions ? Je suis venue habiter à La Garenne parce que j’apprécie la qualité de son urbanisme, je ne vais pas rester les bras croisés !», a demandé une jeune femme.
« Commencez par signer la pétition que le MoDem de La Garenne vous propose dans le but d’obtenir un référendum. Lorsque les citoyens s’expriment, ils peuvent faire changer les choses, même celles pour lesquelles on leur dit que c’est impossible », a répondu Christophe Grébert qui parlait d’expérience. Trois heures auparavant, en effet, Jean Sarkozy ne venait-il pas d’annoncer qu’il renonçait à briguer la présidence de l’EPAD, une déclaration inimaginable il y a quelques jours ? Une certaine pétition, lancée par le même Christophe Grébert, avait sans nul doute largement pesé sur ce dénouement. Parce qu’elle avait su fédérer une juste indignation. Parce qu’elle avait apporté un espoir dans un contexte beaucoup trop favorable à la résignation silencieuse.
Ici aussi, à La Garenne, la protestation citoyenne doit se faire entendre. La_pétition_en_ligne constitue un premier moyen de la porter et de la faire valoir. Continuez à la signer et à faire signer autour de vous, et n’écoutez pas les Cassandre qui vous diront que tout est déjà ‘plié’.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 23 octobre 2009 Classé dans Actions des Militants, Actu LGC, Conseil Municipal, Conseils de quartier, Démocratie locale, Extension La Défense, Le MODEM à LGC | 8 Comments »
Extension de l’EPAD aux Champs-Philippe : Philippe Juvin ‘favorable au projet de décret’.
Réunion publique ce soir à l’école René Guest pour en débattre, en présence de plusieurs élus des communes de la Défense qui apporteront leur témoignage sur le fonctionnement de l’EPAD.
Un Article Parisien 22 octobre 2009 fait le point, aujourd’hui, sur le projet de décret concernant l’extension de La Défense. Deux évènements ce soir à ce sujet : le vote du conseil municipal de Puteaux (vraisemblablement négatif), et l’organisation de notre réunion publique à 20h30 à l’école René Guest.
‘Le MoDem regrette que le maire UMP Philippe Juvin, qui a reçu le projet de décret le 3 août dernier, n’ait délivré aucune information officielle ni proposé de débat, pas même en conseil municipal’, note le Parisien.
Le même article apporte toutefois une précision d’importance quant à la position de Philippe Juvin sur le sujet. Joint hier par la journaliste, il s’est déclaré ‘favorable aux projets de décrets’.
Une déclaration bien laconique pour un homme que l’on a connu bien plus disert. Les habitants des Champs-Philippe, et plus généralement les Garennois, devront-ils se contenter de cela, sans que la mairie ait seulement pris la peine de leur présenter un projet qui risque d’affecter de manière irréversible leur cadre de vie ? Quel mépris à leur égard, et quelle désinvolture vis-à-vis de l’avenir de notre ville ! ! !
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 22 octobre 2009 Classé dans Actions des Militants, Actu 92/IDF, Actu LGC, Communiqués de presse, Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Extension de l’EPAD à La Garenne : le MoDem exige un référendum local
Communiqué de presse
Suite au projet d’extension de l’EPAD qui envisage, pour la première fois, d’élargir son périmètre sur notre ville en intégrant la totalité du quartier des Champs-Philippe, le MoDem de La Garenne organise, le jeudi 22 octobre à 20h30 à l’école élémentaire René-Guest, une réunion d’information sur le thème : La Garenne et les Champs-Philippe, des avenirs séparés ?
Cette réunion constituera, pour les Garennois, la première opportunité de s’informer et de s’exprimer sur ce projet gouvernemental qui n’a absolument pas été porté à leur connaissance alors que le maire, Philippe Juvin, a reçu le projet de décret le 3 août dernier. Deux mois et demi plus tard, aucune information officielle n’a été délivrée, aucun débat n’a eu lieu, pas même en conseil municipal.
Pourtant, le quartier des Champs-Philippe représente près d’un quart de la superficie de la ville et 15% de ses habitants. Il constitue sa seule réserve foncière, accueille de nombreuses entreprises (représentant plus de 60 % des recettes communales de taxe professionnelle), 40 % de ses logements sociaux, ainsi que plusieurs équipements collectifs : stades, salle des fêtes. Au delà de l’avenir d’un quartier et de l’inquiétude légitime de ses habitants, qui redoutent expropriations et bouleversement de leur cadre de vie, c’est donc l’avenir de toute la ville qui est en jeu.
Le MoDem de La Garenne-Colombes s’étonne que Philippe Juvin puisse demeurer inerte vis-à-vis d’un projet qui risque d’imposer à notre ville le modèle urbanistique dépassé et déséquilibré qui a été, jusqu’ici, celui de La Défense. N’avait-il pas axé sa dernière campagne municipale sur les thèmes de la ‘dédensification‘ et de ‘la préservation d’un urbanisme à taille humaine interdisant les immeubles de grande hauteur et protégeant le tissu pavillonnaire’ (promesse n°1 de son programme électoral) ?
Malgré ce silence doublé d’un flagrant déni de démocratie, malgré ce que voudraient nous faire croire les pouvoirs publics, il est encore possible de s’opposer à l’extension à marche forcée du quartier d’affaires. Au-delà de l’avis du conseil municipal qui devrait être rendu avant le 3 novembre, une forte opposition de l’opinion publique pourrait encore conduire l’Etat à revoir ses plans.
C’est pourquoi le MoDem invite les Garennois à exiger un débat public et l’organisation d’un référendum local sur la question de l’extension de l’EPAD. Une pétition intitulée ‘un référendum pour La Garenne’ a été mise en ligne à cet effet sur le site mesopinions.com. Elle est accessible à partir d’un lien direct sur notre site http://www.la-garenne-democrate.com/.
Jusqu’ici les Garennois n’ont pas eu leur mot à dire, ils n’ont pas même eu le droit de savoir. Il est grand temps de leur donner la parole.
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Lien direct vers la pétition en ligne (site mesopinions.com) :
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 21 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Communiqués de presse, Conseil Municipal, Démocratie locale, Extension La Défense, Le MODEM à LGC | commentez ! »
Déclaration commune
des élus communistes, socialistes, modem, gauche démocrate, Verts, républicains et citoyens
des communes de Courbevoie, La Garenne Colombes, Nanterre et Puteaux
Le président de la République ne prend même plus la peine de dissimuler ses intentions. En imposant son fils à la tête de l’Epad, népotisme digne de l’ancien régime, Nicolas Sarkozy bafoue la démocratie locale dans nos territoires, au profit d’une recentralisation inédite de tous les pouvoirs entre ses mains.
Cette manœuvre témoigne clairement de la volonté d’un clan de verrouiller une extension à marche forcée du quartier d’affaires au mépris d’un développement durable du secteur et en dépit de l’opposition des trois communes directement concernées Courbevoie, Nanterre et Puteaux.
Les deux projets de décrets, visant la fusion de l’Epad et de l’Epasa et l’extension du périmètre de l’OIN, témoignent du choix du gouvernement de passer en force pour imposer le modèle obsolète de La Défense.
Ce faisant, il choisit un mode de gouvernance autoritaire au mépris des compétences premières des collectivités territoriales.
Les élus communistes, socialistes, modem, gauche démocrate, Verts, républicains et citoyens des communes de Courbevoie, La Garenne-Colombes, Nanterre et Puteaux réunis ce soir condamnent ce coup de force.
Ces élus partagent un projet de développement à échelle humaine pour l’ouest francilien s’inscrivant dans le SDRIF fondé sur :
- - des logements pour tous,
- - des emplois diversifiés,
- - des quartiers urbains et agréables à vivre,
- - des transports collectifs bien dimensionnés à l’échelle du territoire,
- - des services publics locaux et financés,
- - le respect des orientations fixées démocratiquement par les assemblées élues.
Ces élus affirment :
- - l’urgence du retrait des deux projets de décrets ;
- - la nécessité d’une candidature unique face à Jean Sarkozy, au Conseil général, pour le poste d’administrateur de l’EPAD.
Liste des signataires Lire la suite »
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 21 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Communiqués de presse, Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Extension de l’EPAD : habitants des Champs-Philippe, prenez la parole !
Si la polémique sur la désignation de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD continue à faire couler beaucoup d’encre, on parle moins, beaucoup moins, de l’extension du périmètre de La Défense. A La Garenne, pourtant, tout un quartier, celui des Champs-Philippe, est concerné, et beaucoup d’habitants nous ont fait part de leurs inquiétudes, de leur consternation ou de leur désarroi.Le blog du MoDem a décidé de leur donner la parole. Concrètement, vous pouvez envoyer votre billet par mail à l’adresse suivante :
contact@lagarennedemocrate.com
Si vous avez envie de vous exprimer, mais pas d’écrire, vous pouvez aussi nous adresser un mail pour que l’on procède par interview, le texte vous étant ensuite, bien évidemment, soumis à relecture.
Chacune de vos contributions, chacun de vos points de vue est important. Tous ces témoignages permettront d’apporter un regard plus humain sur une affaire où, jusqu’ici, il n’est guère question que de potentialités foncières et de prix au m2.
Nous comptons sur vous !
L’équipe MoDem La Garenne.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 20 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Conseils de quartier, Démocratie locale, Extension La Défense, Le MODEM à LGC | commentez ! »
Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD ? Suite…
Alors que le malaise provoqué par cette élection arrangée gagne jusqu’aux rangs de l’UMP des Hauts-de-Seine, Philippe Juvin, lui, défend la ‘légitimité’ de son candidat…
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 18 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Extension La Défense, Vu sur le Web | 4 Comments »
Extension de La Défense : réunion publique sur l’avenir des Champs Phillipe
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 17 octobre 2009 Classé dans Actions des Militants, Actu 92/IDF, Actu LGC, Conseil Municipal, Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD ?
Si, pour vous, c’est NON, écrivez-le à Philippe Juvin !
Peut-être faites-vous partie des 70 000 internautes (chiffre en date du 14 octobre matin) qui ont déjà signé la pétition en ligne enjoignant à Jean Sarkozy de renoncer à postuler à la Présidence de l’EPAD.
L’intéressé a annoncé hier ‘qu’il irait jusqu’au bout’. Loin de se défendre à travers un programme ou des idées pour l’avenir du quartier d’affaires de La Défense, il se réfugie dans la victimisation, dénonçant un acharnement politique contre son nom. Sans sembler vouloir comprendre que la vague d’indignation provoquée par l’annonce de sa probable élection a avant tout été déclenchée par son manque d’expérience et son absence de qualification.
Cette position ne contribue qu’à le rendre de moins en moins crédible pour un poste qui exige, à tout le moins, des compétences reconnues et des qualités de discernement -de celles qu’on acquiert justement avec un peu de ‘bouteille’-.
En tant que citoyen, vous pouvez continuer à agir pour que la raison l’emporte dans une affaire qui ridiculise notre pays aux yeux du monde entier.
En effet, le vendredi 23 octobre, à l’occasion d’une réunion de l’Assemblée
départementale des Hauts-de-Seine, les membres du groupe majoritaire
“UMP, Nouveau Centre & Apparentés” doivent désigner Jean Sarkozy comme
administrateur de l’EPAD.
Les élus MoDem des communes de La Défense proposent aux habitants du 92
de les interpeller :
Adressez-vous directement aux conseillers généraux de la majorité
départementale du 92 pour les appeler à ne pas désigner Jean Sarkozy !
Sur le blog des élus MoDem de La Défense, vous trouverez une lettre-type à envoyer à votre élu (en l’occurrence, à Philippe Juvin) ainsi que son adresse e-mail. http://www.madefense.info/
Le tout ne vous prendra que quelques minutes. Nous comptons sur vous pour, vous aussi, ‘aller jusqu’au bout’.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 14 octobre 2009 Classé dans Actions des Militants, Actu 92/IDF, Actu LGC, Démocratie locale, Extension La Défense, Vu sur le Web | 2 Comments »
- FLASH INFO - La Défense : le projet présidentiel aurait-il du plomb dans l’aile ?
Les projets de Nicolas Sarkozy à l’égard du quartier d’affaires rencontrent des résistances inattendues, tant dans l’extension annoncée de son périmètre que dans l’élection convenue de son fils Jean à la tête de l’organisme chargé de sa gestion.
Dernier acte en date de ce qui ressemble de plus en plus à une rébellion : le conseil municipal de Courbevoie (à majorité UMP-NC) a voté hier, à l’unanimité, contre le projet de décret portant sur l’extension du périmètre de l’EPAD (établissement d’aménagement public de la Défense) et de sa fusion avec l’EPASA (établissement d’aménagement public Seine-Arche). Nous reviendrons plus longuement sur les raisons qui ont motivé ce vote et sur ses conséquences.
Par ailleurs, la pétition lancée par Christophe Grébert, conseiller municipal MoDem de Puteaux, fait un véritable tabac. Lancée il y a tout juste 5 jours, elle comptabilisait 7000 signatures hier matin, 43 000 ce matin. Une véritable dynamique citoyenne est en marche. Continuons à signer et à faire signer autour de nous : 100 000 signatures est désormais un objectif réalisable, et ce ne sera jamais assez pour rappeler à Jean Sarkozy (et surtout à son père !), que les pratiques dynastiques sont d’un autre âge.
Pour signer la pétition :
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 13 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Démocratie locale, Extension La Défense | commentez ! »
Décadence ?
Dans un long entretien publié au Monde en date du 10-11 octobre, François Bayrou s’exprime sur des sujets d’actualité : attribution du Prix Nobel à Barack Obama, affaire Mitterrand… Il aborde aussi des sujets de fond, et, de la politique-spectacle à la marchandisation de l’enseignement, en passant par le népostisme et l’explosion de la dette, dénonce les signes d’un effritement ‘de tous les piliers solides sur lesquels notre pays s’était construit’.
Extraits
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 12 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu France, Extension La Défense | 9 Comments »
Journée du commerce de proximité
Faire ses courses à vélo, à La Garenne … VRAIMENT PAS COOL !
Ce samedi, à La Garenne, comme dans toute la France, c’est la journée du commerce de proximité. Une initiative a priori fort sympathique.
La mairie communique abondamment sur son site, sur son magazine ‘La Garenne Infos’ mais le thème national « Faire ses courses à vélo, c’est facile ! » de cette journée est, lui, passé à la trappe, oublié voire escamoté…
Article du Parisien 9 oct 2009
Il faut dire que c’est en effet un thème plutôt délicat à exploiter dans notre ville, où les mètres de piste cyclable se font rares…
Bien sûr, cela ne nous empêchera pas de rendre visite à nos commerçants préférés, qui vont multiplier animations et petites attentions.
Espérons que les ventes supplémentaires de cette journée ne se limiteront pas aux drapeaux, posters et autres goodies vendue par l’organisateur. Ce serait alors « la journée des dépenses pour les commerçants »…
Juste une petite suggestion : si au label ‘deux sourires’ dont La Garenne s’enorgueillit pour la qualité de ses commerces, on ajoutait le label ‘ville-cyclable’, ce serait drôlement plus sympa, non ?
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 10 octobre 2009 Classé dans Actu LGC, Le vélo, Vu sur le Web | 4 Comments »
Sarkoland, acte 2
Après avoir été présidé par Nicolas Sarkozy, l’EPAD (Etablissement Public d’Aménagement de la Défense) le sera t’il prochainement par son fils ? Un article publié ce matin dans le ‘Parisien’ révèle en effet l’intérêt du ‘dauphin’ pour le quartier d’affaires -lequel pourrait, dans quelques mois, englober un tiers du territoire Garennois-.
Alors que la classe politique s’égosille autour du scandale Mitterrand, Sarkozy, lui, fait ses petites affaires. Non, je ne parle pas du père, qui a fait le chemin que l’on sait depuis la mairie de Neuilly. Mais du fils, chez qui s’esquisse un mimétisme un tantinet troublant…
Sous un titre croustillant (Devedjian bousculé par le fils du Président), le Parisien révèle en effet que Jean Sarkozy réunit aujourd’hui les conseillers généraux de l’UMP. Objectif : s’assurer de leur soutien pour succéder à la tête de l’EPAD à un Patrick Devedjian atteint par la limite d’âge, et, surtout, débordé par l’ambition dévorante du jeune homme.
Le fait que ce dernier arbore, du haut de ses 23 ans, un CV quasiment vierge (en dehors de son nom) provoque bien quelques grincements de dents chez les amis de l’actuel président du Conseil Général, mais guère plus. A vrai dire, à l’UMP, que peut-on contre la volonté du fils de… ?
L’affaire est tellement caricaturale qu’elle peut faire rire. Elle nous concerne pourtant au premier chef, puisque, dans son appétit insatiable, l’EPAD s’apprête à annexer dans sa totalité le quartier des Champs-Philippe.
Alors, dans quelques mois, un Sarkozy présidant à la destinée d’un tiers du territoire communal ? Ce n’est plus de la science fiction !
Une pétition citoyenne vient d’être lancée pour tenter de contrer les ambitions démesurées de Jean Sarkozy.
En voici le texte :
Jean Sarkozy, renoncez à postuler au poste de président de l’EPAD !
L’Etablissement public d’aménagement de La Défense gère un territoire qui regroupe des centaines d’entreprises employant sur place 150.000 salariés.
La Défense, c’est aussi un bassin de population de plus de 200.000 personnes (Puteaux, Courbevoie et Nanterre). C’est enfin un noeud de transport (train, RER, métro et tram) par lequel passe quotidiennement 1 million de franciliens. Présider un tel Etablissement demande compétence et expérience. La qualité de vie de tous ces gens en dépend !
Jean Sarkozy, nous vous invitons à terminer vos études de droit et à faire quelques stages en entreprise avant, peut-être un jour, qui sait, de re-postuler à ce poste autrefois occupé par votre père.
Jean Sarkozy, vous rendrez ainsi grandement service aux habitants, aux salariés et aux entreprises de La Défense.
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Ecrit par Martine B. le 8 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Démocratie locale, Extension La Défense, Vu sur le Web | 6 Comments »
Prolongement du T2 à La Garenne-Colombes
Réunion d’information
le jeudi 5 novembre 20h30
Salle des Fêtes ( située 12 rue Louis Jean, Champs Philippe ).
Source : http://www.t2ladefensebezons.fr/
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 6 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC | commentez ! »
Souffrance au travail : une réalité préoccupante…
Stress au travail, absentéisme, turn-over… Ce constat inquiétant ne concerne pas que France Télécom. Il vaut aussi pour les services municipaux de La Garenne, où des signes manifestes de souffrance au travail ont été relevés depuis plusieurs années par la médecine du travail. Mais la municipalité a t-elle vraiment pris la mesure du problème ? A en juger par la manière dont le sujet a été éludé lors du conseil municipal du 1er octobre dernier, il est permis de se poser la question.
A l’ordre du jour de ce Conseil municipal figurait en effet une délibération concernant la mise en place d’une mission d’inspection relative à l’application des règles en matière d’hygiène et de sécurité. Mission que la commune a souhaité confier à un organisme extérieur, le Centre Interdépartemental de Gestion de la petite couronne, par le biais d’une convention d’un an, renouvelable 2 fois.
Rien de plus normal : la commune a en effet l’obligation de veiller à la sécurité et à la protection de la santé des agents placés sous son autorité.
Toutefois, compte-tenu des conclusions inquiétantes contenues dans les derniers rapports de la médecine du travail, je suis intervenu pour attirer l’attention du conseil municipal sur ce qui devrait être une priorité dans l’intervention de cet organisme :
« Il va sans dire que je vais approuver cette mesure, que je vais voter pour.
Je voudrais attirer l’attention sur les commentaires faits par le médecin du travail dans ses rapports techniques de 2007 et 2008.
Je lis la conclusion :
‘’Il est à noter des signes de souffrance au travail évoquées par certains salariés ;
La prise d’anti dépresseurs fréquents, les consultations plus longues, le turn over laissent transparaître un risque psychosocial manifeste qu’il faudrait pouvoir endiguer.
Enfin il revient à l’employeur d’évaluer les risques y compris psychosociaux, de préserver la santé physique, mais aussi mentale des salariés (art L230-2 du code du travail) afin d’établir une prévention.”
Dans ce cadre là, je souhaiterais que lors de la prise de contact avec cet organisme pour les 16 jours d’intervention (prévus contractuellement), on attire son attention, afin qu’il prenne connaissance de ces documents et s’attaque en priorité à cela ».
Cette remarque semble avoir provoqué une gène manifeste. Sans doute faut-il préciser qu’elle intervenait peu de temps après la démission d’Odile Roussillon, ex adjointe au maire déléguée au personnel communal.
Toujours est-il que pour toute réponse, Philippe Juvin s’est contenté de cette remarque laconique : « Je pense que les professionnels eux-mêmes auront l’idée de regarder ces rapports. D’accord ? »
Isabelle Juvin-Marleix, nouvellement nommée adjointe déléguée aux ressources humaines, est restée muette, ce que l’on peut comprendre vu la nouveauté de sa fonction. Je compte toutefois sur son énergie et sa détermination pour que la mairie brise le tabou qui entoure cette situation préoccupante, et puisse faire face à toutes les responsabilités qui lui incombent en tant qu’employeur.
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Ecrit par Christophe C. le 5 octobre 2009 Classé dans Actu LGC, Conseil Municipal | commentez ! »
Réforme du statut de la Poste : nous sommes tous concernés !
A la suite de François Bayrou, Marielle de Sarnez et Jean Lassalle, le Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine prend position contre le projet gouvernemental qui vise à transformer la Poste -premier service public de proximité de France- en Société Anonyme. Elle appelle également à participer massivement à la ‘votation citoyenne’ organisée par le Comité National contre la privatisation de la Poste jusqu’au 3 octobre prochain. Objectif : exiger un débat public et un référendum sur le service public postal.
Communiqué du MoDem 92, jeudi 1er octobre 2009
Le Mouvement Démocrate des Hauts de Seine s’associe au mouvement de protestation national contre le projet de privatisation de la poste. Il affirme que l’avenir du service public de La Poste est l’affaire de tous les français.
Le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social. Ses missions de service public dépassent le cadre du service universel du courrier et de la presse, de l’accessibilité bancaire et de la présence postale territoriale, dans les zones rurales comme dans les quartiers populaires. Compte tenu de ces missions, il convient donc de considérer que la notion de rentabilité ne soit pas le seul objectif poursuivi par le Gouvernement.
Le gouvernement et la direction de La Poste envisagent le changement de statut de l’établissement public afin de le transformer en société anonyme dans le cadre de la loi de transposition de la directive postale mettant fin au monopole de La Poste sur le courrier de moins de 20 grammes, et ce au 1er janvier 2011.
Pour Marielle de Sarnez, «la directive européenne n’oblige en rien à la privatisation de la Poste mais impose seulement l’ouverture à la concurrence. Il faut des garde-fous à cette ouverture. C’est pour cela que je suis favorable au maintien d’un service universel de la Poste. La notion de rentabilité ne peut être le seul objectif ; c’est pourquoi, je souhaite que l’on puisse légiférer au niveau européen sur les services publics qui sont essentiels à la cohésion nationale et européenne, d’autant plus en période de crise ». Cette position forte a été rappelée par Marielle de Sarnez, lors de son chat RTL du 14 mai 2009, dans le cadre des élections européennes.
Le service public postal est déjà l’objet de remises en cause très importantes avec plus de 6 100 bureaux de poste sur 17 000 déjà transformés en « partenariats » ; plus de 50 000 emplois ont été supprimés depuis 2002 sans pour autant qu’une amélioration du service rendu à la collectivité ait été constatée.
En Europe, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.
Nous considérons que le service public postal doit être maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.
Nous affirmons que la population a son mot à dire sur l’avenir du service public postal, dans le cadre d’un large débat public.
Aujourd’hui, 30 septembre 2009, le Député MoDem Jean Lassale a publiquement pris position contre le projet du Gouvernement de privatisation de la poste, dans lequel «il voit une atteinte à la République française ». Il a aussi exprimé son soutien à la démarche citoyenne de “votation”, qu’il “faut les multiplier”, et qu’il ira voter de tout son coeur” pour défendre La Poste. Retrouvez l’intégralité de l’interview sur http://www.mouvementdemocrate.fr/
Blanche Muelhmann , Marie Virapatirin, Vice-présidentes MoDem 92
A La Garenne, cette consultation sera organisée samedi prochain 3 octobre.
Rendez-vous aux stands de vote :
Le matin, de 9 à 12 heures :
- - Devant la Poste agence principale rue Sartoris
- - Au marché central angle rue Voltaire / Place de la Liberté
- - Devant l’agence de la Poste des Vallées (face gare des Vallées).
L’après-midi, de 13 h à 16h30,
- dans le réfectoire de l’école primaire Voltaire, rue Sartoris.
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Ecrit par Redaction MoDem LGC le 1 octobre 2009 Classé dans Actu 92/IDF, Actu LGC, Communiqués de presse, Démocratie locale | 1 Comment »


